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30/07/2012

LA VIE DE LEONARDO DA VINCI (1971) de RENATO CASTELLANI avec Philippe Leroy et Giulio Bosetti. DVD.

51dSg2p0XpL._SL500_AA300_.jpgL' un des plus beaux fleurons des années 70 de la télévision italienne avec la participation en coproduction de notre chère ORTF. Cette vie de Léonard de Vinci (1452-1519) qui s' étale sur plus de quatre heures (il fallait bien cette durée pour celui qui se consacra à la botanique, la peinture, la sculpture, l' anatomie etc...) est objective, pas romancée, se tient aux faits avérés et contredit les images d' Épinal avec une légère ironie ; par exemple au début du film la supposée mort du génie dans les bras de François Ier. Cette légère ironie provient du procédé employé par le réalisateur-scénariste Renato Castellani avec la présence d' un narrateur-acteur qui intervient et commente les différentes saynètes auxquelles nous assistons. Ce n' est pas juste une leçon d' Histoire, mais aussi une très belle œuvre visuelle ; la photographie couleur de Toni Secchi est remarquable (elle se devait d' être à la hauteur du sujet). C' est aussi certainement le meilleur rôle de Philippe Leroy avec celui qu' il eut dans l' ultime film de Jacques Becker Le Trou (1960).

Pour en venir strictement aux DVD :
- Le premier DVD est composé des trois premiers épisodes : le premier dure 73 mn environ et les deux suivants de 50 mn environ chacun.
- Le deuxième DVD est composé des deux derniers épisodes d' une durée de 50 mn environ chacun.
- En ce qui concerne les langues et sous-titres, il n' y a qu' une seule et unique option : version audio anglaise avec sous-titres français. Certains auraient voulu la version audio française qui existe, car c' est dans ce choix que la série était diffusée dans les années 70 ; personnellement j' aurai aimé une version italienne sous-titrée française.
- Le format est en 4/3 et il est respecté.
- Belle copie avec de très légères petites imperfections par moments.
- Pas de bonus sur les DVD, mais il y a un petit livret rappelant les dates principales de la vie de Léonard de Vinci.

N.B. Apparemment il existe plusieurs versions de la série, dont une longue italienne de plus de 330 minutes.

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08/10/2010

AMOUR, GLOIRE ET BEAUTÉ : PAS SI INOFFENSIF QUE ÇA..

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Ce soap-opéra est de plus en plus fascinant, bien entendu pas dans ses intrigues tirées par les cheveux où le matriarcat règne en maître, où ses dames ont des problèmes dans leurs grossesses plus ou moins désirées, où l' instinct maternel triomphe toujours (sans oublier Dieu), mais dans l' utilisation progressive de la chirurgie dite esthétique. Regarder les visages « customisés » de ses actrices (?!) provoquent une attraction morbide.

Le meilleur exemple est Hunter Tylo qui commença véritablement sa carrière (?!) dans cette série il y a une vingtaine d' années. Ce très beau visage, véritable double de celui de Gene Tierney, nous est réapparu après une courte éclipse, lissé et gonflé, avec la lèvre supérieure démesurée et aux pommettes trop réhaussées. Qui a osé faire cela ? Quel Docteur Frankenstein l' a dénaturé ? Ils étaient plusieurs ? Docteurs Colagène et Botox ? Maintenant quant elle sourit, on dirait un mérou. La (fausse?!) blonde Jennifer Gareis, autre adepte de cette chirurgie, doit consulter les mêmes praticiens et ressemble à Hunter Tylo. Lesli Kai adore ce genre de transformation aussi. Katherine Kelly Lang commence à jouer discrètement avec les piqûres. Quant aux prothèses mammaires, c' est devenu de la chirurgie courante...

Par contre, Susan Flannery accepte les outrages du temps... on peut admirer sa beauté dans « La tour infernale » (1974) où elle interprétait la secrétaire-amante de Robert (lifting) Wagner. L' égérie anglaise des années 70 Lesley-Ann Down à la cinquantaine rayonnante est très bien préservée, même si la belle brune est devenue blonde, mais qu' est ce qu' elles ont toutes à se teindre en blonde !

Les acteurs (?!) entretiennent leur bronzage, pour certains la barbe de trois jours. Les plus jeunes de ces messieurs exhibent leurs abdominaux au public féminin à tendance « cougar ».

13:40 Publié dans Blog, télévision, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : télévision

01/08/2010

ARTHUR RIMBAUD, L' HOMME AUX SEMELLES DE VENT.

5177r4SxdrL._SL500_AA300_.jpgEn 1880 au Yémen, un homme (Laurent Malet) s' écroule inanimé dans une rue grouillante de la ville d' Aden. Le négociant français Bardey (Jacques Bonnaffé) lui porte secours. Bardey emploie cet homme, dont le nom est Arthur Rimbaud - le poète n' est connu à l' époque en France que d' un cercle d' initiés -, et lui confie un peu plus tard la succursale de Harar en Éthiopie. En 1885, Rimbaud démissionne de son poste. Il s' associe avec le trafiquant d' armes Labatut (Thierry Frémont), mais celui-ci atteint de dysenterie rentre en France. Après bien des obstacles, il s' engage dans un voyage d' un an afin de livrer les armes au souverain Ménélik dans la province dangereuse du Choa située au cœur de l' Éthiopie... Bardey est de plus en plus intrigué par Rimbaud qui cache son passé et qui est obsédé par le besoin de faire fortune.

Cet ambitieux téléfilm tient toutes ses promesses par le tournage en décor naturel et le grand nombre de figurants. Il nous rappelle aussi des œuvres télévisuelles tel que "La cloche tibétaine" (1974) ou "L' homme de Suez" (1984), du moins celles qui ne veulent pas nous enfermer dans les commissariats de police, les salles de dissection ou les tribunaux. Il évite tous les pièges des fictions françaises surjouées. Cette représentation des douze dernières années de la vie du poète Arthur Rimbaud, qui arrêta d' écrire à l' âge de vingt ans pour mener une vie aventureuse qui se révéla plutôt hasardeuse, est très bien interprétée toute en intériorité par Laurent Malet ; c' est le rôle le plus marquant de sa carrière. Jacques Bonnaffé, dont le style est souvent outré, joue la retenue. Thierry Frémont, Samuel Labarthe, Florence Pernel dans le rôle de la femme de Bardey/Bonnaffé, Jean-Paul Farré en moine, Emmanuelle Riva incarnant la mère de Rimbaud sont au diapason. La mise en scène de Marc Rivière est aérée et devient hiératique dans les dernières séquences. Superbe musique, comme d' habitude, de Gabriel Yared.

Mais qu' il est dur pour nous de voir la souffrance physique autant que morale du génial poète...

Téléfilm en couleur d' une durée de 2 heures 35 mn. Date : 1995.
Format 4/3, le téléfilm a été tourné en 16/9 donc visionnable dans ce format également.
Copie non-remasterisée, mais très regardable.
Le son est en mono, ce qui ne permet pas une très bonne appréciation de la musique de Gabriel Yared.

L'homme aux semelles de vent 2.pngL'homme aux semelles de vent 5.pngL'homme aux semelles de vent 3.pngL'homme aux semelles de vent 7.pngL'homme aux semelles de vent 6.pngL'homme aux semelles de vent 4.pngL'homme aux semelles de vent 1.pngL'homme aux semelles de vent 8.png

13:20 Publié dans Blog, télévision, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : télévision