Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/03/2018

MARMALADE : Fine Cuts, The Best Of Marmalade. Double cd paru en 2011.

61eM0LRkSuL.jpgApparemment, un groupe ne se prenant pas au sérieux mais faisant son travail sérieusement, ce qui est normal pour des Écossais. Chez nous, on ne connaît guère que la version d' Ob-La-Di, Ob-La-Da des encombrants Beatles. Il y a d' autres reprises de Bob Dylan, Lovin'Spoonful, Bee Gees, Easybeats, le Hey Joe façon Jimi Hendrix bien entendu et (Take a little) Piece of my Heart, évitant de singer Janis Joplin, est traité à la Beach Boys/Byrds ; ces deux groupes sont les grandes influences de Marmalade pour leur période sixties qui occupe le premier CD. Mais, ce n' est pas pour ces différentes raisons que je me suis intéressé à eux. Mon obsession, c' est I See The Rain. Composition originale du tandem McAleese/Campbell qui en écrira d' autres. Cette chanson ouvre l' album Under The Covers Vol 1 de Matthew Sweet et Susanna Hoffs. Ce petit chef d' œuvre est la pierre de touche certifiant que Marmalade n' est pas de l' eau de boudin bien qu' ils suivent un peu trop les modes. Ainsi les derniers titres du second CD où ils s' essaient au hard-rock, et là, ils font fausse route !
N.B. Le son est très bon, pas compressé, ni saturé.






10:20 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, pop-rock

26/01/2017

Wet Willie : Keep on Smiling (1974)/Dixie Rock (1975). Les deux albums sur un CD paru chez BGO Records en 2009.

51NgPUY+DFL._SY355_.jpgJimmy Hall ? vous avez dit Jimmy Hall ? Mais qui est ce chanteur qui figure sur le très bon LIVE+ (2015) de Jeff Beck ? et puis je me suis dit, c' est pas le même qui fredonnait déjà sur Flash (1985) cette calamiteuse rondelle d' El Becko ! Cet odieux disque dont il n' y a qu' un seul titre à sauver, la version de People Get Ready de Curtis Mayfield interprétée par... Rod The Mod ! Parce qu' il faut l' avouer, Jimmy Hall chante juste, ça on ne peut pas le nier, mais face à l' Écossais peroxydé, son grain de voix est un peu passe-partout ; en revanche il est bien meilleur au sax et à l' harmo que Van Morrison ! Voix passe-partout, c' est aussi le cas sur ces deux albums de son groupe originel Wet Willie. Bon groupe de rock américain un peu FM dont tous les musiciens sont d' un niveau assez exceptionnel ; mention grand talent méconnu au guitariste Rick(y) Hirsch. Groupe qui parfois tombe dans l' insipidité avec Don't Way Too Long, le genre de facilité que chantonne Carol Lynley dans L' aventure du Poséidon ; par contre des petites surprises tel que les gospel Trust In The lord et He Set Me Free, la présence de deux choristes, Ella Avery et Donna Hall, une Noire vaut une Blanche, y aide beaucoup à tel point qu' elles interprètent seules le bien nommé Soul Sister. Parce que, encore une fois, on nous présente Wet Willie comme un groupe southern rock... ça serait plutôt aux accents southern rock, Jailhouse Moan ou Leona, et, surtout aux influences soul-funk plus que rythm'n'blues ; j' en connais certains qui ne se sont jamais remis de l' arrivée du funky Steve Gaines chez Lynyrd Skynyrd qui chantait en compagnie de Ronnie Van Zandt You Got That Right, mais, surtout seul Ain't No Good Life ; les fans hardcore enfilèrent leur slip à bannière étoilée, mirent leur chapeau pointu et enflammèrent de grandes croix en bois et crurent qu' Autant en emporte le vent est un film progressiste...





08:30 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rock, pop-rock

29/06/2015

Andy Fraser : Naked... & Finally Free. CD. 2005.

51E1R6CEAVL._SX355_.jpg Le jeune homme au petit chien au dos de la pochette de Fire and Water (1970) de Free est parti le seize mars de cette année. Naked... & Finally Free (2005) est son avant-dernier ou dernier album (?). Il est passé complètement inaperçu et mérite de l' être. Il ne faut pas se fier à la photo un peu ténébreuse, au verso Andy Fraser arbore un physique métrosexuel du plus bel effet. Que peut-on dire de plus ? ben, qu' on est plutôt du côté du Every Kinda People (1978), le hit qu' il écrivit pour son ami Robert Palmer ; le style caribéen, un truc de ce genre quoi, ici encore plus appuyé. Ben, me v'là bien embêté ; pour dire une gentillesse, je dirais que par moments ça ressemble à du Stevie Winwood du pauvre. Le hit du classieux play-boy Robert Palmer avait une mélodie, les treize titres de Naked... & Finally Free ne se différencient absolument pas l' un de l' autre ; t' écoutes la troisième chanson, t' as l' impression d' être encore à la première. C' est surarrangé et surchargé de chœurs féminins ; une pénible épreuve qui dure cinquante cinq minutes. Alors les nostalgiques de Free, de Sharks, des premiers albums solos d' Andy, des collaborations avec Frankie Miller - l' Écossais coécrit Standing at Your Shadow trois mois avant son anévrisme - ou Joe Cocker se sentiront trompés voire abusés. On oublie ? oui ! Comme j' oublie sa participation au "Yes we can !"... Un président américain pour la peine capitale...






14:56 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, pop-rock