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04/12/2009

NEIL YOUNG : HARVEST

41JYCaldxYL__SL500_AA240_.jpgAu début des années 70, toutes les filles écoutaient Neil Young, surtout "Harvest", lisaient "L' herbe bleue" et se parfumaient au patchouli ; ce qui était insupportable pour un lycéen qui écoutait Led Zeppelin, sans les parties acoustiques, et se balladait en frimant car il avait sous le bras le 33 tours "Rocks" d' Aerosmith par exemple.

Neil Young, c' était le roi des babas cool, le mou, celui qu' il fallait éviter comme le rock progressif. Même si lorsque l' on apprenait la guitare, on commençait par les arpèges de "The Needle and The Damage Done" ; les biens coiffés commençaient par "Jeux interdits".

Maintenant, le temps a passé, les ressentiments aussi, on écoute cet album par nostalgie, comme l' on regarde l' émission annuelle à la téloche en hommage à Claude François, juste pour nous replonger dans l' ambiance de ces années-là.