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25/02/2018

JOHNNY WINTER AND : LIVE AT THE FILLMORE EAST 10/3/70. CD paru en 2010.

blues-rockLes enregistrements en public de l' Albinos, il y en a un paquet. Parfois tout juste audible comme celui du Texas Pop Festival du premier septembre 1969, ou, complètement inécoutable ainsi celui avec Willie Dixon au Liberty Hall à Houston le 9 mai 1971. Ce Live at Fillmore East capté le 3 Octobre 1970 est hautement recommandable car la guitare au son pur, les doigts arachnéens et le goulot de bouteille battent des records de vitesse, et, les fameux Yeahhhh ! d' introduction prouvent que la voix de Johnny Winter avait une énergie et aussi une hauteur guère égalées par un Bluesman Blanc, à part peut-être Steve Ray Vaughan ou Leslie West. De "Guess I'll Go Way" écrit par le Boss à Rollin' and Tumblin' du Maître en passant par Rock and Roll Hoochie Koo sorti du holster de Ricky The Kid, la dantesque version de It's My Own Fault de 22 mn est l' ultime nirvana du CD !


14:33 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues-rock

29/11/2016

The Yardbirds 1963-1967 : Story by Giorgio Gomelsky Coffret de 4CD.

619xzbTnTIL._SL1114_.jpg Intégrale de la période du producteur Giorgio Gomelski donc globalement tout ce qui a été enregistré avant le chef d' œuvre Roger The Engineer/Over, Under, Sideways, Down, The Yardbirds sont considérés comme le premier groupe de hard rock et des défricheurs du blues en Angleterre. Le tube For Your love écrit par Graham Gouldman futur 10cc n' est absolument pas représentatif de leur style, il vaut mieux préférer les compositions originales tel que Shapes of Things qui sera repris entre autres par Nazareth et Gary Moore ou Still I'm Sad qui deviendra une obsession de Ritchie Blackmore. Il ne faut pas oublier The Train Kept A-Rollin' honoré par Aerosmith ou Motörhead. Si la période la plus admirée du groupe est celle avec Jeff Beck notamment par Ian "Lemmy" Kilmister, plutôt que la première mouture avec Eric Clapton, ce qui est un tort, ou le groupe laissé dans un état brumeux à Jimmy Page, le procès intenté au chanteur Keith Relf pour manque de charisme ou de magnétisme commence à dater ; l' influence des Yardbirds a été tellement énorme, le film Blow-out de Michelangelo Antonioni avec Stroll On n' y est pas étranger, que ces débats en deviennent caduques.

Si ce coffret se révèle un peu trop encyclopédique, écouter par exemple les trois prises d' affilée de Got To Hurry ou les quatre de Someone to Love peut être fastidieux pour celui qui veut découvrir ce groupe, on conseillera plutôt la compilation The Ultimate Collection qui couvre la même période.








18:27 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues-rock, hard rock

30/07/2014

BACK STREET CRAWLER : THE BAND PLAYS ON. 1975. CD.

R-1320235-1209467061.jpegSi vous voulez entendre une guitare tendue et torturée, il n' y a pas mieux que celle de Paul Kossoff (oui, oui, il y a aussi Tommy Bolin). Si vous ne ressentez pas cette douleur, c' est que vous êtes déjà mort, juste bon à jouer les zombies dans un film de George A. Romero et vous faire exploser votre tête molle par une balle dum-dum. Free, dont les influences étaient le blues et la soul, était le prototype de ce que les jeunes appellent actuellement l' émo-rock ; le hard rock adulescent et naïf totalement apolitique. Est-ce que Back Street Crawler tente de s' affranchir de cela ? En tout cas ils essaient d' être un peu plus adultes, moins naïfs mais toujours apolitiques. L' inspiration émotionnelle de Free venait en grande partie d' Andy Fraser, compositeur fin, subtil et versatile doublé d' un bassiste au jeu libre ne se contentant pas de marquer la rythmique. Trouver un remplaçant d' un même niveau n' est pas facile ; car pour Koss la compo, c' est pas trop son truc. Mike Montgomery (claviers), sorti de nulle part, apparaît. Cet inconnu écrit seul six titres dont le très original New York, New York, on dirait du Ian Hunter et où le chanteur Terry Wilson-Slesser est assez à l' aise, ainsi que l' énorme Survivor et le très beau blues à la Free It's A Long Way Down To The Top. Il en co-écrit deux autres, le heavy-blues syncopé Hoo Doo Woman, là Terry Wilson-Slesser est un peu à la traîne mais ce n' est pas le meilleur titre de l' album, et Stealing My Way avec les montées lyriques de Koss. La face B recèle autant de petites merveilles, l' entraînant All The Girls Are Crazy, avec le jazzy Jason Blue on est presque chez Steely Dan... Back Street Crawler était bien un groupe, pas un projet d' un guitariste égocentrique. En tout cas pour moi, le meilleur disque de Paul Kossoff en dehors de Free. Le suivant de Back Street Crawler 2nd Street (1976) est moins inspiré, c' est normal Mike Montgomery avait déjà disparu...




22:28 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues-rock, musique