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29/11/2016

The Yardbirds 1963-1967 : Story by Giorgio Gomelsky Coffret de 4CD.

619xzbTnTIL._SL1114_.jpg Intégrale de la période du producteur Giorgio Gomelski donc globalement tout ce qui a été enregistré avant le chef d' œuvre Roger The Engineer/Over, Under, Sideways, Down, The Yardbirds sont considérés comme le premier groupe de hard rock et des défricheurs du blues en Angleterre. Le tube For Your love écrit par Graham Gouldman futur 10cc n' est absolument pas représentatif de leur style, il vaut mieux préférer les compositions originales tel que Shapes of Things qui sera repris entre autres par Nazareth et Gary Moore ou Still I'm Sad qui deviendra une obsession de Ritchie Blackmore. Il ne faut pas oublier The Train Kept A-Rollin' honoré par Aerosmith ou Motörhead. Si la période la plus admirée du groupe est celle avec Jeff Beck notamment par Ian "Lemmy" Kilmister, plutôt que la première mouture avec Eric Clapton, ce qui est un tort, ou le groupe laissé dans un état brumeux à Jimmy Page, le procès intenté au chanteur Keith Relf pour manque de charisme ou de magnétisme commence à dater ; l' influence des Yardbirds a été tellement énorme, le film Blow-out de Michelangelo Antonioni avec Stroll On n' y est pas étranger, que ces débats en deviennent caduques.

Si ce coffret se révèle un peu trop encyclopédique, écouter par exemple les trois prises d' affilée de Got To Hurry ou les quatre de Someone to Love peut être fastidieux pour celui qui veut découvrir ce groupe, on conseillera plutôt la compilation The Ultimate Collection qui couvre la même période.








18:27 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues-rock, hard rock

30/07/2014

BACK STREET CRAWLER : THE BAND PLAYS ON. 1975. CD.

R-1320235-1209467061.jpegSi vous voulez entendre une guitare tendue et torturée, il n' y a pas mieux que celle de Paul Kossoff (oui, oui, il y a aussi Tommy Bolin). Si vous ne ressentez pas cette douleur, c' est que vous êtes déjà mort, juste bon à jouer les zombies dans un film de George A. Romero et vous faire exploser votre tête molle par une balle dum-dum. Free, dont les influences étaient le blues et la soul, était le prototype de ce que les jeunes appellent actuellement l' émo-rock ; le hard rock adulescent et naïf totalement apolitique. Est-ce que Back Street Crawler tente de s' affranchir de cela ? En tout cas ils essaient d' être un peu plus adultes, moins naïfs mais toujours apolitiques. L' inspiration émotionnelle de Free venait en grande partie d' Andy Fraser, compositeur fin, subtil et versatile doublé d' un bassiste au jeu libre ne se contentant pas de marquer la rythmique. Trouver un remplaçant d' un même niveau n' est pas facile ; car pour Koss la compo, c' est pas trop son truc. Mike Montgomery (claviers), sorti de nulle part, apparaît. Cet inconnu écrit seul six titres dont le très original New York, New York, on dirait du Ian Hunter et où le chanteur Terry Wilson-Slesser est assez à l' aise, ainsi que l' énorme Survivor et le très beau blues à la Free It's A Long Way Down To The Top. Il en co-écrit deux autres, le heavy-blues syncopé Hoo Doo Woman, là Terry Wilson-Slesser est un peu à la traîne mais ce n' est pas le meilleur titre de l' album, et Stealing My Way avec les montées lyriques de Koss. La face B recèle autant de petites merveilles, l' entraînant All The Girls Are Crazy, avec le jazzy Jason Blue on est presque chez Steely Dan... Back Street Crawler était bien un groupe, pas un projet d' un guitariste égocentrique. En tout cas pour moi, le meilleur disque de Paul Kossoff en dehors de Free. Le suivant de Back Street Crawler 2nd Street (1976) est moins inspiré, c' est normal Mike Montgomery avait déjà disparu...




22:28 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues-rock, musique

26/06/2011

JOHNNY HALLYDAY : ROUGH TOWN (1994). CD.

musique,blues-rockParfois chez Johnny Hallyday, en fouillant un peu dans l' océan de sa discographie partant depuis 1975 dans tous les sens, rarement dans le bon, on tombe de temps en temps sur un album honnête dans son entier : Nashville 84 (on attend une ressortie en CD, s' il vous plaît !), Rock'n'Roll Attitude (1985) et ce Rough Town (1994).

Très dirigé vers le blues-rock, Johnny Hallyday nous livre un album homogène et convaincant d' un homme qui a l' air apaisé, du moins à cette période. Il évite les collaborations douteuses ; il y a quand même la présence pour la chanson-titre de Bryan Adams qui est un faux Springsteen notoire et de Jim Vallance qui fut le FMiseur (fossoyeur !) pour Aerosmith, Joe Cocker, Tina Turner... mais bon ça passe. On remarque avec bonheur la compagnie de la moitié des musiciens de Little Feat : Richard Hayward à la batterie, le piano de Bill Payne et Sam Clayton aux percussions... et surtout la seconde Star du disque le guitariste Robin Le Mesurier - on se demande même s' il ne vole pas la vedette à notre Jojo - dont le jeu roots, piquant et vif fait du bien aux oreilles.




11:57 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, blues-rock