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16/01/2010

DELMER DAVES : THE LAST WAGON.

511ZC4DCDAL__SL500_AA240_.jpgCette odyssée de Todd le comanche, incarné par Richard Widmark, et d' un petit groupe d' adolescents, filles et garçons, révélera les sentiments positifs ou négatifs de ses protagonistes et changera leur comportement.

L' art de Delmer Daves est sensibilité. Les personnages féminins sont une autre force de l' art davesien. Elles font partie intégrante de l' histoire et ne sont pas des icônes. Pas de Marlène Dietrich, de Barbara Stanwick ou de Joan Crawford. Susan Kohner interprète une métisse beaucoup plus convaincante que Audrey Hepburn dans "Le vent de la plaine" (1960). Felicia Farr est "naturelle".

Daves refuse les codes westerniens, celui du chevalier blanc et du chevalier noir. Ce sont les événements qui conduisent ses héros ou plutôt anti-héros à commettre des actes bons ou mauvais. Todd le comanche, de figure violente et haineuse, deviendra sauveur et guide. La demi-sœur de Susan Kohner se métamorphosera.

Malheureusement Delmer Daves, qui a toujours fait confiance à l' intelligence du public, surligne ici par des dialogues explicites, surtout dans la séquence finale, ce qu' il veut nous dire. D' où une œuvre pas pleinement satisfaisante.

DVD zone 1 et exclusivement zone 1. Le DVD possède deux faces. Face A : version 4/3 recadrée. Face B : version 16/9 cinémascope (format d' origine). Version audio anglaise et française. Pas de version originale sous-titrée. Film couleur de 1956. Durée : 98 minutes.

La dernière caravane (2).pngLa dernière caravane (3).pngLa dernière caravane (4).png

11:32 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : western, cinéma

04/01/2010

EARL BELLAMY : SANS FOI NI LOI.

51evojzOCFL__SL500_AA240_.jpgDoit-on se méfier des stakhanovistes de la télévision ? Après tout, Ted Post a bien réalisé deux bons films : "Pendez-les haut et court" et "Go Tell The Spartans". Earl Bellamy est aussi une exception car "Sans foi ni loi" est bel et bien une solide série B.

Sur un scénario classique, un chargement d' or volé à la fin de la guerre de sécession doit-être retrouvé, mais une seule personne sait où il est caché, le film possède beaucoup d' atouts. Dan Durya est présent avec son sourire de hyène et sa voix de serpent. La belle Jocelyn Lane est dotée d' un joli déhanché et d' un décolleté affriolant ; dès qu' elle apparaît, on ne voit qu' elle. Claude Akins joue d' une petite boîte à musique et ne pense qu' à scalper des indiens... On nous montre qu' en chauffant des pierres, la fraîcheur de la nuit provoque de la condensation et ainsi on peut se désaltérer dans le désert.

Seul bémol, Robert Fuller est un sympathique acteur, mais il manque un peu de présence.

Version originale anglaise et version française. Version originale anglaise sous-titrée française. Année : 1966. Film en couleur. Durée : 84mn. Format : 16/9 compatible 4/3.

Sans foi ni loi (1).pngSans foi ni loi (3).pngSans foi ni loi (5).pngSans foi ni loi (4).png

11/12/2009

JOHN WAYNE : LES CORDES DE LA POTENCE.

51N678T26CL__SL500_AA240_.jpgFaire survivre le mythe, remplir le compte en banque, combattre le cancer.
Apparemment, ce film n' a sa raison d' exister que pour ces trois sujets.

L' histoire, un marshall retrouvant dans une petite ville son fils en prison après un hold-up, aurait pu donner un bon film. Si il y avait un réalisateur ; McLaglen est au mieux un bon illustrateur avec "Shenandoah" (1965) par exemple. Si le scénario était développé ; il est exsangue et ne mène à aucune réflexion. Si Gary Grimes n' était pas utilisé dans ce film juste parce qu' il est apparu dans le beau "Un été 42" (1971) ; il sera plus à son aise dans "Du sang dans la poussière" (1974).

Mais le pire est le paternalisme qui transpire du film. La figure paternelle règle tous les problèmes. Le mythe Wayne se caricature à la manière de notre Gabin national. On se demande si ce type de western sclérosé n' a pas porté préjudice au genre autant que le western italien. Reste que l' homme qui combat le cancer depuis déjà un bout de temps, veut continuer d' exister à l' écran, et rien que pour cela le film mérite cinq étoiles.

Mais il y a tellement de chefs d' œuvre avec John Wayne à (re)voir et à (re)découvrir...

20:26 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : western, cinéma