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18/11/2009

THEATRE OF TRAGEDY : Forever is The World

51T2AEonpGL__SL500_AA240_.jpgPRÉCIEUX COMME LE PLAISIR.

Theatre of Tragedy nous offre un album qui recèle un trésor que l' on croyait perdu : la mélodie. Surtout axé sur des rythmes lents et moyens, c' est quand même leur habitude, des chansons comme "Hide and Seek", "Revolution", "Astray", "Frozen", "Illusions" ou "Forever is The World" sont d' une beauté rare et d' une mélancolie pleine d' apesanteur.

La subtilité instrumentale générale, en particulier le batteur Hein Frode Hansen, renforcée par la voix sensible et non maniérée de Nell Sigland vont à l' encontre des préjugés qu' à le public lambda contre le Métal. Seule réserve, le peu de présence de la "voix récitante" de Raymond I.Rohonyi.

En tout cas l' album "Forever is The World" est plus profond et attachant que leur précédent CD "Storm".

17/11/2009

JOSEF VON STERNBERG : De Vienne à Shanghai

51HP90FB0BL__SL500_AA240_.jpgJosef Von Sternberg, le Von fut ajouté au dernier moment par un directeur de studio sur un générique de film, cela faisait chouette d' avoir un Von dans son écurie, Josef Von Sternberg, donc, obsédé par cette espèce qui s' appelle : LES ACTEURS.

Quarantes pages de haine sur Emil Jannings à propos de "L' ange bleu" (1930). Une autre quarantaine de pages du même acabit, en plus vache, sur Charles Laughton pour le tournage avorté de "I Claudius" (1937) en Angleterre. Pas loin de la centaine pour Marlène Dietrich et là le pire, on ne sait pas s' il l'aime ou pas. Dans certains passages, il ne la cite pas, il faut le deviner. Sans oublier des piques qui ressemblent à des lances sur Lionel Atwill, Gary Cooper et des stars du muet dont on a oublié les noms. Même Lubitsch, son directeur de production à la Paramount, se fait embrocher. De toute manière pour Sternberg, les acteurs sont des idiots, ils devraient exécuter les ordres du réalisateur-dictateur. Tous ces comédiens le lui ont bien rendu, le traitant de despote, de sadique et de nazi.

Mais on sent chez notre cher Josef, une vraie passion pour le cinéma, pas de l' amour : de la rage. Depuis qu' il était devenu aide-projectionniste et qu' il nettoyait le celluloïde et refaisait les trous sur les bords de la pellicule.

Les trente premières pages, il parle de son enfance et de son adolescence dans un milieu plus que modeste, un peu de son père, pratiquement pas de sa mère et de ses frères et sœurs. Sa raison de vivre, c' est le cinéma. Josef Von Sternberg EST cinéma.

09:24 Publié dans Blog, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, autobiographie

13/11/2009

EDDIE FLOYD : The Platinum Collection.

51yPNYQce6L__SL500_AA240_.jpgMoins roots que Sam & Dave, moins puissant que Wison Pickett, moins habité que Otis Redding ; Eddie Floyd est le plus crooner du lot. Les vingt chansons se cantonnent aux années 1966, sa meilleure année, à 1968. En tête de liste, l' éternel "Knock On Wood"" co-écrit par le génial guitariste Steve Crooper comme la plupart des titres de ce CD : "634-5789", "One A Saturday Night", "Hey Now"... Il y a aussi le magnifique "Big Bird" avec son introduction tellurique aux cuivres. Pour un tel petit prix, on ne s' en prive pas.

20:32 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, eddie floyd