Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/12/2009

JULIEN DUVIVIER : LE MAL-AIMANT DU CINEMA par ERIC BONNEFILLE

51JE3EHMV3L__SL160_AA115_.jpgEric Bonnefille a fourni un travail de titan et d' une synthèse remarquable de la carrière de notre Julien Duvivier national, surnommé Juju. Le réalisateur des classiques "Poil de carrotte", "La bandera", "La belle équipe", "Pépé le Moko", "Panique", "Au royaume des cieux", "Marianne de ma jeunesse", "Voici le temps des assassins"... le méritait.

Après une brève description des débuts de la vie de Juju ; son enfance, sa petite carrière de comédien et de régisseur au théâtre, son arrivée au cinéma comme assistant-réalisateur ; Eric Bonnefille a organisé son livre en bon enseignant de mathématiques qu' il doit-être : un chapitre = un film.

Chaque chapitre/film est divisé ainsi : une présentation de l' oeuvre et l' historique de celui-ci ; l' avis personnel de l' auteur du livre ; les avis des critiques de l' époque, d' où des recherches dans des dizaines de journaux français mais aussi étrangers. Marcel Carné, Jean-Paul Le Chanois, Robert Vernay, Jean Stelli... étaient critiques avant de devenir réalisateurs. Frank S.Nugent, futur scénariste de John Ford, écrivait dans le New York Times.

Ce premier tome s' arrête en 1940. L' occupation allemande précipite le départ de Duvivier parce que sa femme est demi-juive. Ils se réfugient aux Etats unis.

La quatrième de couverture nous précise que Eric Bonnefille est passionné par l' histoire du cinéma. Avec ce premier tome et le suivant, c' est une évidence !

10:00 Publié dans Blog, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biographie, cinéma

04/12/2009

NEIL YOUNG : HARVEST

41JYCaldxYL__SL500_AA240_.jpgAu début des années 70, toutes les filles écoutaient Neil Young, surtout "Harvest", lisaient "L' herbe bleue" et se parfumaient au patchouli ; ce qui était insupportable pour un lycéen qui écoutait Led Zeppelin, sans les parties acoustiques, et se balladait en frimant car il avait sous le bras le 33 tours "Rocks" d' Aerosmith par exemple.

Neil Young, c' était le roi des babas cool, le mou, celui qu' il fallait éviter comme le rock progressif. Même si lorsque l' on apprenait la guitare, on commençait par les arpèges de "The Needle and The Damage Done" ; les biens coiffés commençaient par "Jeux interdits".

Maintenant, le temps a passé, les ressentiments aussi, on écoute cet album par nostalgie, comme l' on regarde l' émission annuelle à la téloche en hommage à Claude François, juste pour nous replonger dans l' ambiance de ces années-là.

03/12/2009

RAOUL WALSH : VICTIME DU DESTIN (The Lawless Breed)

518ig26JqKL__SL500_AA240_.jpgRaoul Walsh n' aimait pas les films à message, ni les films français parlant d' amour frustré (la nouvelle vague ?). Et pourtant dans ce film, il y a bien un message sous ses dehors de western à petit budget.

Quand après plus d' une heure de péripéties aventureuses et amoureuses pour nous distraire, le criminel interprété par Rock Hudson est présenté devant un tribunal et que le juge dit : Ce tribunal soucieux de justice, refuse de céder aux exigences de l' opinion publique. Raoul Walsh veut bien démontrer que la justice doit-être indépendante de toutes pressions y comprit celle de la vindicte populaire. Sujet toujours d' actualité.

Western de série B par son budget. Western de série A pour sa mise en scène. Grand film pour le message qu' il délivre.

Version audio anglaise sous-titrée française uniquement. Film en couleur de 1952, d' une durée de 80 minutes. Format 4/3.

Victime du destin (1).pngVictime du destin (2).pngVictime du destin (3).png

10:25 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, western