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18/12/2009

RHONDA FLEMING : SINGS JUST FOR YOU.

517LW-OV2NL__SL500_AA300_.jpgSes hanches, sa chute de reins et son buste enserré dans des (petits) chemisiers ont fait rêver des milliers de cinéphiles, à travers des séries B de haute tenue comme "L' implacable" (1951), "Jivaro" (1954), "Le mariage est pour demain" (1955) ou "Deux rouquines dans la bagarre" (1956). Mais la très belle Rhonda avait un tout petit défaut, notre Martine Carol aussi, une mignonne petite bosse sur son nez. On la voit au début de "Spellbound" (1945) où elle joue une patiente de Ingrid Bergman ou dans la "La griffe du passé" (1947). Elle la fit enlever et devint Star.



Rhonda 4.jpgComme toute actrice hollywoodienne, la rousse aux yeux bleus la plus sensuelle de cette époque sait aussi chanter. Et malheureusement...elle ne sut pas se débarasser d' un vibrato un (petit) peu agaçant. Elle n' en eut pas le temps, c' est son seul album (1958). Ce disque marche sur les brisées de Julie London - La reprise de "Baby, Baby All The Time" de Bobby Troup, le second mari et déclencheur de la carrière de chanteuse de Julie - avec un côté guimauve plus prononcé. Et c' est là que l' on remarque la supériorité de Julie sur ses consœurs. La voix brumeuse et érotique de Julie est unique.

Le livret est agrémenté des plus belles photos de Rhonda. Elle s' est occupée de cette réédition augmentée de divers bonus avec Jane Russell, Bing Crosby...



Rhonda.jpgRhonda 2.jpgRhonda 3.jpg

15:32 Publié dans Blog, Film, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, cinéma

14/12/2009

JAMES BOND : MOONRAKER

51LdEt+uJUL__SL500_AA240_.jpgCe qui est bien avec la série des "James Bond", quant l' un des numéros passe à la télé, c' est que vous pouvez aller aux toilettes, boire un coup ou téléphoner en coupant le son du film, vous ne loupez pas le fil de l' intrigue ; étant donné que l' histoire est nulle voire inexistante.

Par contre il faut être attentif à la présence de certaines actrices. Dans le cas de "Moonraker", Lois Chiles en est le seul et unique intérêt. L' actrice, qui venait de tourner l' année précédente dans l' excellent "Mort sur le Nil" (1978) où elle nous fut révélée dans toute sa beauté et sa splendeur, trouva malheureusement son zénith avec ce "James Bond".

Comédienne au charme et au talent indéniable, le cinéma la bouda. Tant pis pour lui et pour nous !

11/12/2009

JOHN WAYNE : LES CORDES DE LA POTENCE.

51N678T26CL__SL500_AA240_.jpgFaire survivre le mythe, remplir le compte en banque, combattre le cancer.
Apparemment, ce film n' a sa raison d' exister que pour ces trois sujets.

L' histoire, un marshall retrouvant dans une petite ville son fils en prison après un hold-up, aurait pu donner un bon film. Si il y avait un réalisateur ; McLaglen est au mieux un bon illustrateur avec "Shenandoah" (1965) par exemple. Si le scénario était développé ; il est exsangue et ne mène à aucune réflexion. Si Gary Grimes n' était pas utilisé dans ce film juste parce qu' il est apparu dans le beau "Un été 42" (1971) ; il sera plus à son aise dans "Du sang dans la poussière" (1974).

Mais le pire est le paternalisme qui transpire du film. La figure paternelle règle tous les problèmes. Le mythe Wayne se caricature à la manière de notre Gabin national. On se demande si ce type de western sclérosé n' a pas porté préjudice au genre autant que le western italien. Reste que l' homme qui combat le cancer depuis déjà un bout de temps, veut continuer d' exister à l' écran, et rien que pour cela le film mérite cinq étoiles.

Mais il y a tellement de chefs d' œuvre avec John Wayne à (re)voir et à (re)découvrir...

20:26 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : western, cinéma