Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/01/2010

ALABAMA THUNDERPUSSY : OPEN FIRE

51epZHCKmML__SL500_AA240_.jpgC' EST DU BRUTAL !

Une citation de Michel Audiard ne se paraphrase pas, elle s' applique.

Pour cet album de rock sudiste, digne héritier de l' unique album The Boyzz, des cinq premiers disques de Molly Hatchet, des deux premiers de Doc Hollyday et du bestiaire de Blackfoot - Ces groupes qui nous avaient débarassés de la nonchalance de Lynyrd Skynyrd et des improvisations style rock progressif anglais des Allman Brothers - un seul mot d' ordre : on rentre dans le tas, on discute après !

De "The Cleansing" à "Greed", les onze titres caracolent afin de former une ligne de force indestructible. PAS DE BALLADE ! QUEL BONHEUR ! Il y a quelques ponts dans les chansons, où ils reprennent leur souffle quand même. La production s' occupe juste de capter ce qui sort des amplis. Les deux guitares et la section rythmique sont au même niveau. Kyle Thomas n' est pas un chanteur, c' est un hurleur et c' est pas demain la veille qu' il chantera des berceuses !

28/01/2010

STANLEY KUBRICK par PAUL DUNCAN (Tashen)

51JFd4qI0ZL._SL500_AA300_.jpgVous estimez que Le baiser du tueur (1955) est le seul film optimiste de Kubrick. Que L' ultime razzia (1956) est un film de gangsters comme on ne sait plus en faire. Que Les sentiers de la gloire (1957) est un chef d' œuvre, mais depuis que vous avez vu Les hommes contre (1970) de Francesco Rosi, vous considérez la vision de Kubrick bien naïve. Que Spartacus (1960) est une œuvre de Kirk Douglas où Kubrick n' a été qu' un exécutant. Vous pensez que Lolita (1962) est un sujet pour pervers pépère. Que vous n' avez aucun avis sur Docteur Folamour (1964), mais par contre, 2001 : l' odyssée de l' espace (1968) subjugue par ses images même si vous ne comprenez absolument rien à ce que Kubrick veut dire. Que Orange mécanique (1971) est aussi vide et caricatural qu' une future tarantinnade. Vous adorez Barry Lyndon (1975) juste pour les apparitions de Marisa Berenson. Vous avez, de nouveau, aucun avis sur Shining (1979), à part de se demander : Pourquoi ? Que Full Metal Jacket (1987) vient trop tard. Que le prétexte de Eyes Wide Shut (1999) est tellement mince, que ce n' est pas la brillance d' une mise en scène qui fait un film. Et bien peut-être que ce livre d' une centaine de pages, richement illustré de photos, vous fera changer d' opinion.

Paul Duncan a écrit un texte bref, mais très intéressant et argumenté, qui nous montre un Kubrick attachant et pas comme un génie inaccessible. On y trouve aussi des citations du cinéaste, dont celle-ci à méditer : «Quand un film a de la substance ou de la subtilité, on ne peut jamais en parler de manière complète. C' est souvent à côté de la plaque et forcément simpliste. LA VÉRITÉ A TROP DE FACETTES POUR SE RÉSUMER EN CINQ LIGNES. Généralement, si le travail est bon, rien de ce qu' on en dit n' est pertinent».

D' après ses fanatiques, si on n' est pas en adoration devant l' œuvre de Kubrick, on est aveugle. On peut changer ses avis, même si votre préférence va aux borgnes : John Ford, Fritz Lang, Raoul Walsh et André de Toth.

18:05 Publié dans Blog, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biographie, cinéma

27/01/2010

JOHN WAYNE : LA CARAVANE DE FEU.

5180077CNYL__SL500_AA240_.jpgLE DUKE ET LE FILS DU CHIFFONNIER.

Avant sa série de films sclérosés, "Big Jack" (1970), "Les cordes de la potence" (1973), "Mc Q" (1973) ou "Rooster Coburn" (1975), John Wayne est apparu dans des films obsolètes. "La caravane de feu" (1967) réalisé par Burt Kennedy en est une représentation.

C' est aussi l' époque où pour faire du chiffre, au lieu de rechercher des scénarios vraiment originaux, on associe le Duke avec des stars hollywoodiennes avec lesquelles il a peu ou pas tourné. Kirk Douglas se prête donc au jeu pour ce western juste divertissant et que l' on peut regarder par nostalgie. Ils ont été partenaires auparavant dans "Première victoire" (1965) pour un Otto Preminger sur la pente descendante et dans "L' ombre d' un géant" (1966) de Melville Shavelson. Pas indispensable donc, sauf pour les fanatiques du Duke. J' en suis.

P.S. Il y a des pages amusantes sur le tournage du film et le comportement de John Wayne dans l' autobiographie de Kirk Douglas : Le fils du chiffonnier.

09:36 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : western, cinéma