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22/06/2010

FREDDIE KING : LIVE AT THE ELECTRIC BALLROOM.

51uMJ7GFHaL._SL500_SS130_.jpgFreddie King nous quitta le 28 décembre 1976, donc des albums posthumes furent publiés. Celui-ci est assez intéressant pour que l' on s' y attarde. Les deux premiers titres font partis des rares enregistrements acoustiques du bluesman : une reprise de "That's Allright" de Jimmy Rodgers et une autre de "Dust My Broom" de Robert Johnson, ici attribuée à Elmore james. La suite de l' album est un concert d' environ 57 minutes, où sa guitare tranchante comme une lame de rasoir et sa voix aux trémolos énergiques sont bien mis en valeur par une assez bonne prise de son, notamment sur "Let The Good Times Roll" écrite par le King le moins connu : Earl King. Le blues de Freddie King, qui se combinait de plus en plus avec les rythmes funk, n' était pas figé mais il évoluait avec son temps. Le CD se termine par une interview radio de 5 minutes.

15:46 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues, musique

20/06/2010

WE ARE THE FALLEN : TEAR THE WORLD DOWN.

51YQrJw7QkL._SL500_SS130_.jpgReprésentant du "Néo-métal FM" avec Evanescence suite à l' énorme succès de l' album "Fallen" (2003), Ben Moody n' aimait pas la mise en avant de son alter-égo féminin Amy Lee, donc, il partit du groupe. Après plusieurs travaux avec des chanteuses dont il vaut mieux taire le nom, il décide de remonter un groupe avec des ex-Evanescence et une chanteuse Carly Smithson gagnante d' une émission TV américaine style "Nouvelle Star". 

Cet album est sympathique sans plus, bien produit, évitant le son "énorme". Le vrai intérêt de ce projet est de nouveau la chanteuse. La voix de Carly Smithson rappelle évidemment celle d' Amy Lee, mais si elle est moins aérienne et en suspension, elle est plus fiévreuse et intense. Ce qui convient très bien aux titres à rythme soutenu comme "Bury Me Alive", "Burn", "Paradigm", "Through Hell", "Without You" ou "St. John". Les deux ballades "Sleep Well, My Angel" et "I Am Only One" sont supérieures aux plans à arpèges de Scorpions. Dommage que Ben Moody ne nous ait pas déniché des riffs à l' ancienne tel que "Everybody's Fool" ou "Whisper" qui figuraient sur "Fallen". Espérons que le prochain CD soit plus original, car Carly Smithson le mérite bien.

16:34 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique

08/06/2010

GRAND SLAM de GIULIANO MONTALDO

51X5QN5QMXL._SL500_SS130_.jpgUn vieux professeur (Edward G. Robinson) qui enseigna pendant trente ans dans une école catholique à Rio, voyait de la fenêtre de sa classe, le transport annuel dans une banque d' une mallette remplie de diamants d' une valeur de dix millions de dollars. Il met en place un plan. Pour le mettre en pratique, il demande l' aide d' un de ses vieux amis (Adolfo Celi), un chef mafieux, afin de recruter une équipe de spécialistes et d' écouler les pierres précieuses. 

Janet Leigh, qui figure en tête d' affiche, a un rôle subtil, loin des stéréotypes de la "femme fatale" du film noir. Elle vient d' avoir quarante ans et elle est magnifique. Klaus Kinski, qui tourne tout et n' importe quoi à cette époque, incarne le chef de ce gang cosmopolite et il est soumis à de violentes poussées d' adrénaline. Robert Hoffman, acteur autrichien qui interprétera un lieutenant dans "Le vieux fusil" (1975) de Robert Enrico, incarne un playboy français (?). George Rigaud, comédien à la carrière étonnante sous différents pseudos, est un perceur de coffre-fort classe et efficace. Riccardo Cucciolla est émouvant en technicien "tête en l' air", amoureux d' une jolie nageuse. 

Si la première heure de ce film est un peu longuette, il faut bien le reconnaître, la seconde partie possède un grand nombre de rebondissements, autant comiques que dramatiques, et de petites inventions, par exemple la manière dont Kinski est enfermé dans les égouts, qui devraient largement contenter les amateurs de ce genre de divertissement. Tout ceci est parfaitement intégré au défilé du carnaval de Rio. Dans cette deuxième heure la réalisation de Giuliano Montaldo est au cordeau. La musique de Ennio Morricone est originale et intéressante comme d' habitude. Bonne photographie de Antonio Macasoli qui n' abuse pas du coloriage et incorpore très bien les transparences. 

DVD toutes zones. Film en couleur de 1967. Durée : environ 2 heures. 
Langue audio : anglaise et française. Pas de piste sous-titrée.



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09:56 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, film noir