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08/10/2010

AMOUR, GLOIRE ET BEAUTÉ : PAS SI INOFFENSIF QUE ÇA..

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Ce soap-opéra est de plus en plus fascinant, bien entendu pas dans ses intrigues tirées par les cheveux où le matriarcat règne en maître, où ses dames ont des problèmes dans leurs grossesses plus ou moins désirées, où l' instinct maternel triomphe toujours (sans oublier Dieu), mais dans l' utilisation progressive de la chirurgie dite esthétique. Regarder les visages « customisés » de ses actrices (?!) provoquent une attraction morbide.

Le meilleur exemple est Hunter Tylo qui commença véritablement sa carrière (?!) dans cette série il y a une vingtaine d' années. Ce très beau visage, véritable double de celui de Gene Tierney, nous est réapparu après une courte éclipse, lissé et gonflé, avec la lèvre supérieure démesurée et aux pommettes trop réhaussées. Qui a osé faire cela ? Quel Docteur Frankenstein l' a dénaturé ? Ils étaient plusieurs ? Docteurs Colagène et Botox ? Maintenant quant elle sourit, on dirait un mérou. La (fausse?!) blonde Jennifer Gareis, autre adepte de cette chirurgie, doit consulter les mêmes praticiens et ressemble à Hunter Tylo. Lesli Kai adore ce genre de transformation aussi. Katherine Kelly Lang commence à jouer discrètement avec les piqûres. Quant aux prothèses mammaires, c' est devenu de la chirurgie courante...

Par contre, Susan Flannery accepte les outrages du temps... on peut admirer sa beauté dans « La tour infernale » (1974) où elle interprétait la secrétaire-amante de Robert (lifting) Wagner. L' égérie anglaise des années 70 Lesley-Ann Down à la cinquantaine rayonnante est très bien préservée, même si la belle brune est devenue blonde, mais qu' est ce qu' elles ont toutes à se teindre en blonde !

Les acteurs (?!) entretiennent leur bronzage, pour certains la barbe de trois jours. Les plus jeunes de ces messieurs exhibent leurs abdominaux au public féminin à tendance « cougar ».

13:40 Publié dans Blog, télévision, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : télévision

01/10/2010

MOTÖRHEAD : ANOTHER PERFECT DAY.

61tNtAAEyHL._SL500_AA300_.jpgC' est le dernier grand album (1983) de Motörhead. Inventeurs du speed métal, certains parlèrent de punk hard. Le dernier album qui repousse les limites. L' un des rares groupes de hard à ne pas faire de ballade à la noix où il y a toujours un accord « mineur » pour faire « joli ». Lemmy Kilmister et Phil « Philthy Animal » Taylor continuent ici d' être complémentaires. C' est la section rythmique royale de l' époque. La guitare sobre et efficace de « Fast » Eddie Clarke a fait place à celle acérée et incisive de Brian Robertson, dont le style se rapproche de Jimmy Page, et elle fait des merveilles. Les riffs de "Dancing On Your Grave", "Another Perfect Day" ou de "I Got Mine" sont inventifs et tendent vers l' harmonie. Les solis sont assez longs sans être ennuyeux et les coups de médiator de Brian Robertson agissent comme des petites piqûres sur notre cerveau. La chanson en introduction "Back at The Funny Farm" au rythme ultra-rapide n' a rien à envier à "Overkill". "Shine" était un single évident. "One track Mind" au tempo lent et âpre nous donne une vision de l' enfer. Un album que l' on taxe un peu hâtivement de « mélodique », mais qui est surtout plus technique par ces brisures et changements de rythme, et qui oblige à une écoute beaucoup plus attentive que les précédentes œuvres.

21:40 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, métal

29/09/2010

GEORGE PAL : LE CHOC DES MONDES.

515bucY44AL__SL500_AA300_.jpgCe film d' anticipation, terme employé dans l' après-guerre et préféré à celui de science-fiction, est basé sur une trame classique qui sera un nombre incalculable de fois utilisée ou plagiée (au choix). Des scientifiques découvre que la Terre est menacée de désintégration par l' astre Bellus, son satellite Zyra pourrait servir de base de refuge car il serait semblable à notre planète. Aucune grande originalité dans l' histoire donc.

Bien sûr, on y ajoute que les scientifiques n' arrivent pas à convaincre les gouvernements qui ne croient pas en leur déduction et qu'ils sont obligés de trouver des financements privés de bienfaiteurs milliardaires, dont un est très "vilain", pour la fabrication d' une Arche de Noë... ah ces Américains... la Bible, toujours la Bible... On épaissit cette intrigue avec un aviateur vénal amateur de jolies femmes, un docteur amoureux éconduit, une fille de scientifique incarnée par la belle brune Barbara Rush dans l' une de ses premières apparitions à l' écran et seule interprète de ce film qui poursuivit une carrière de premier plan au cinéma avec des réalisateurs tel que Douglas Sirk, Nicholas Ray, Richard Quine ou Martin Ritt. John Hoyt (le vilain milliardaire) et Larry Keating (le père scientifique) sont surtout connus pour être des acteurs de second voire de troisième plan.


La photographie en technicolor de John F. Seitz et W. Howard Greene, les toiles peintes, les maquettes et les effets spéciaux (Oscar 1951) par leur naïveté et leur côté désuet nous plongent dans les années 50. Paradoxal pour un film d' anticipation, mais quel délice ! Ah ces Américains ! Le budget de cette production de George Pal, spécialiste de ce genre de film, avoisine le million de dollars, ce qui est assez important pour l' époque. Le réalisateur Rudoph Maté fournit un travail de professionnel.

Film en couleur de 1951. Durée : 79 mn. Format 4/3.
Langue audio anglaise et française. Sous-titres français.
Bonus : bande-annonce.
Bonne copie, mais aurait mérité une plus belle restauration.

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11:17 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, science-fiction