Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/12/2010

CLYDIE KING : IMPERIAL & MINIT YEARS.

51GSiDPtpVL._SL500_AA300_.jpgParfois lorsque l' on regarde les notes de pochette d' artistes, Steely Dan ou Bob Seger, que l' on vénère, on découvre une choriste du nom de Clydie King. Elle fait partie des chœurs sur "Sweet Home Alabama" de Lynyrd Skynyrd, groupe taxé de raciste, comme si l' esthète Al Kooper aurait produit les trois premiers albums de racistes, c' est vraiment du n' importe quoi... Pour en revenir à Clydie King, elle a aussi une carrière solo. Ce CD ne représente qu' une partie de celle-ci et c' est la seule compilation de cette chanteuse. Il comporte ses sept 45 tours (face A et B) qu' elle fit entre 1965-1969, plus huit inédits qui ne sont absolument pas du remplissage. On est dans un style très sixties naviguant entre la Tamla Motown et Burt Bacharach, on est pas loin de Dionne Warwick, par la sophistication et le très bon dosage des arrangements, mais aussi des mélodies où la voix de Clydie King y est miraculeuse. Ce n' est pas une hurleuse... si vous êtes à la recherche d' une Tina Turner à la franchise sexuelle affichée, passez votre chemin... enfin pour vous faire une opinion, qui sera obligatoirement positive, il ne vous reste plus qu' à acheter cet album. Il faut maintenant espérer qu' il y ait d' autres rééditions en CD des 45 tours et 33 tours de Clydie King.

09:47 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : soul, musique

06/12/2010

ATLANTA RHYTHM SECTION : THE BEST OF.

41iz4wiTYUL._SL500_AA300_.jpgOn se dit : voilà un groupe qui m' est passé au-dessus de la tête pendant les seventies, il faut que je rattrape l' oubli avant que je meurs ! On me dit que c' est un groupe de "southern rock", du rock sudiste donc ! Un "Lynyrd Skynyrd" que je n' ai pas écouté ?! Bon, il faut se calmer... ce groupe est en fait un groupe euh... j' ose pas l' écrire des fois que les experts de Atlanta Rhythm Section me tombent sur la tronche... bah, c' est un groupe de rock FM seventies : les ballades "Dog Days", "All Night Rain", "Imaginary Lover" et "Do It or Die" sont d' ailleurs ce qu' on peut faire de mieux dans le genre. On serait plutôt du côté des Eagles avec les harmonies vocales de "Angel" par exemple ou au maximum de Little Feat ou des Doobie Brothers avec le très beau "Neon Nites".

La voix de Ronnie Hammond est agréable, un peu impersonnelle, mais n' a absolument rien de commun avec la gravelosité de Ronnie Van Zant, l' énergie de Rick Medlocke ou le machisme de Danny Joe Brown. Les deux guitaristes Barry Bailey et J.R. Cobb emploient souvent la technique "double-lead" et s' énervent un peu de temps en temps, ce ne sont pas des manchots ni des bourrins mais on n' est pas au niveau de Ed King. Le bassiste Paul Goddard est excellent. Le claviériste Dean Daughtry a la mauvaise idée d' employer quelquefois des synthétiseurs... mais il y a aussi des violons sur "Indingo Passion"... c' est vachement "southern rock" les violons... Bon, "Doraville" et "Jukin'" peuvent faire penser à du rock sudiste voire "Champagne Jam" ou "Georgia Rhythm"... par moments.

15:04 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pop-rock

01/12/2010

PRESTON STURGES ou le génie de l' Amérique par MARC CERISUELO.

394393930_L.jpgCe pauvre livre m' emplit d' un sentiment de colère que j' essaie de calmer...

19 € pour environ 120 pages de biographie et des analyses des films du génial Preston Sturges, c' est peu. Seize petites photos. Un riquiqui récapitulatif de toutes les œuvres du Maître de la comédie américaine des années 40... Mais ce petit livre onéreux comporte aussi un hors-sujet, ce n' est pas le seul, un petit règlement de compte de son auteur Marc Cerisuelo avec Jacques Lourcelles à propos de Herman Mankiewicz sur la notice de "Citizen Kane" (1941) dans « Dictionnaire du cinéma », où Lourcelles écorne le génie d' Orson Welles au profit du frère de Joseph L. Mankiewicz. Il s' en prend aussi au fils de Max Ophuls : le détestable Marcel Ophuls écrit-il... car Marc Cerisuelo a un côté anarchiste de droite, il voudrait être Henri Jeanson (l' homme qui aimait être haï) ou Blondin (il le cite au début du livre). Mais il est chercheur au CNRS (aïe...), est critique à Télérama (reaïe...) et à Positif (bof, repère de profs...)... il enseigne aussi les études cinématographiques aux Universités de Paris et commet des erreurs de débutant dont celle-ci : Joel McCrea et William Holden dans "Ride the High Country" (page 61). Confondre Randolph Scott et William Holden, ce n' est pas pardonnable de la part d' un professionnel.

Cinq étoiles pour l' arnaque de la maison d' édition PUF, maison d' édition à éviter sauf pour l' autobiographie de George Sanders : « Mémoires d' une fripouille ».

14:21 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biographie, cinéma