Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

16/12/2010

SCORPIONS : TAKEN BY FORCE.

31KBDF6C1HL._SL500_AA300_.jpgQue reste-t-il de nos amours... peut-être cet album de 1977. Scorpions vient de tirer cette année sa révérence discographique avec "Sting In The Tail". Il était temps, car ses derniers disques se ressemblaient tellement que l' on était proche de la parodie. "Taken By Force" essaie de démontrer qu' un groupe allemand peut avoir une envergure internationale. Si les Scorpions ne peuvent jouer dans la cour des grands tel que Led Zeppelin, Thin Lizzy ou Blue Öyster Cult faute à une non-ouverture à divers courants musicaux - les teutons ont un champ musical assez restreint -, ils peuvent aisément affronter UFO, être moins creux que Judas Priest ou plus mélodique que toute la nouvelle vague anglaise de Hard Rock / Heavy Metal qui allait éclore (la NWOBHM). Le guitariste Ulrich Roth, dont l' admiration pour Hendrix lui a fait commettre beaucoup d' erreurs surtout celle de chanter, fournit ses meilleures compositions avec "The Sails Of Charon" et "Your Light" où la voix de Klaus Meine y est magnifique ; peut-être les deux plus belles chansons qu' il n' ait jamais interprétées... Les hits efficaces "Steamrock Fever" et "He's A Woman - She's A Man" sont les autres sommets de l' album. Suivant son humeur du moment, on peut apprécier la semi-ballade "We'll Burn The Sky" ou la guimauve "Born To Touch Your Feelings"... Un petit mot sur les bonus du CD : "Suspender Love" est la face B du 45 tours "He's A Woman - She's A Man" et "Polar Nights" est une piste de l' album en public Tokyo Tapes qui ne pouvait-être mise sur le CD par manque de place, où Roth a la mauvaise idée de chanter et qui est un plagiat de certaines parties rythmiques de "Gypsy Eyes" sur l' album "Electric Ladyland" (1968) de Jimi Hendrix.

00:19 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal

09/12/2010

CLYDIE KING : IMPERIAL & MINIT YEARS.

51GSiDPtpVL._SL500_AA300_.jpgParfois lorsque l' on regarde les notes de pochette d' artistes, Steely Dan ou Bob Seger, que l' on vénère, on découvre une choriste du nom de Clydie King. Elle fait partie des chœurs sur "Sweet Home Alabama" de Lynyrd Skynyrd, groupe taxé de raciste, comme si l' esthète Al Kooper aurait produit les trois premiers albums de racistes, c' est vraiment du n' importe quoi... Pour en revenir à Clydie King, elle a aussi une carrière solo. Ce CD ne représente qu' une partie de celle-ci et c' est la seule compilation de cette chanteuse. Il comporte ses sept 45 tours (face A et B) qu' elle fit entre 1965-1969, plus huit inédits qui ne sont absolument pas du remplissage. On est dans un style très sixties naviguant entre la Tamla Motown et Burt Bacharach, on est pas loin de Dionne Warwick, par la sophistication et le très bon dosage des arrangements, mais aussi des mélodies où la voix de Clydie King y est miraculeuse. Ce n' est pas une hurleuse... si vous êtes à la recherche d' une Tina Turner à la franchise sexuelle affichée, passez votre chemin... enfin pour vous faire une opinion, qui sera obligatoirement positive, il ne vous reste plus qu' à acheter cet album. Il faut maintenant espérer qu' il y ait d' autres rééditions en CD des 45 tours et 33 tours de Clydie King.

09:47 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : soul, musique

06/12/2010

ATLANTA RHYTHM SECTION : THE BEST OF.

41iz4wiTYUL._SL500_AA300_.jpgOn se dit : voilà un groupe qui m' est passé au-dessus de la tête pendant les seventies, il faut que je rattrape l' oubli avant que je meurs ! On me dit que c' est un groupe de "southern rock", du rock sudiste donc ! Un "Lynyrd Skynyrd" que je n' ai pas écouté ?! Bon, il faut se calmer... ce groupe est en fait un groupe euh... j' ose pas l' écrire des fois que les experts de Atlanta Rhythm Section me tombent sur la tronche... bah, c' est un groupe de rock FM seventies : les ballades "Dog Days", "All Night Rain", "Imaginary Lover" et "Do It or Die" sont d' ailleurs ce qu' on peut faire de mieux dans le genre. On serait plutôt du côté des Eagles avec les harmonies vocales de "Angel" par exemple ou au maximum de Little Feat ou des Doobie Brothers avec le très beau "Neon Nites".

La voix de Ronnie Hammond est agréable, un peu impersonnelle, mais n' a absolument rien de commun avec la gravelosité de Ronnie Van Zant, l' énergie de Rick Medlocke ou le machisme de Danny Joe Brown. Les deux guitaristes Barry Bailey et J.R. Cobb emploient souvent la technique "double-lead" et s' énervent un peu de temps en temps, ce ne sont pas des manchots ni des bourrins mais on n' est pas au niveau de Ed King. Le bassiste Paul Goddard est excellent. Le claviériste Dean Daughtry a la mauvaise idée d' employer quelquefois des synthétiseurs... mais il y a aussi des violons sur "Indingo Passion"... c' est vachement "southern rock" les violons... Bon, "Doraville" et "Jukin'" peuvent faire penser à du rock sudiste voire "Champagne Jam" ou "Georgia Rhythm"... par moments.

15:04 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pop-rock