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24/02/2011

VELVET UNDERGROUND : VELVET UNDERGROUND & NICO + WHITE LIGHT/WHITE HEAT

musiqueUN SONGWRITER HAUTAIN ENTOURÉ DE GUIGNOLS.

Peut-être trop assourdi par le hard rock (Deep Purple, Led Zeppelin, Cactus...) ou obnubilé par les guitaristes de blues rock (Jimi Hendrix, Rory Gallagher, Johnny Winter...), Lou Reed pouvait vous passer au-dessus de la tête. Il faut dire que les interwiews de l' homme, où il se prenait très au sérieux et cultivait l' antipathie, n' aidaient pas à nous intéresser à son univers. Dans ce double CD qui regroupe les deux premiers albums du Velvet Underground, et donc les premiers enregistrements officiels de Lou Reed qui y signe quasiment tous les titres, le premier The Velvet Underground & Nico est effectivement de très haut niveau par la qualité de ses compositions. Ne détaillons pas les chansons, elles sont toutes excellentes. La voix sépulcrale, hésitante et un peu fausse de Nico peut agacer et les autres musiciens sont des... nains aux mains tremblantes, incapables d' assurer leur partie musicale. Le comble est atteint avec leur deuxième album White Light/White Heat, où la participation de Lou Reed à l' écriture est un peu moindre, la qualité des compositions est néanmoins présente, mais là il faut supporter un rigolo de guitariste, apparemment du nom de Sterling Morrison, sur Sister Ray qui agresse nos oreilles avec des solos indignes pendant un bon quart d' heure. À noter aussi que le son des deux albums est approximatif. L' univers reedien sombre, nuiteux, bizzare et sado-masochiste est à découvrir tout de même...




22:00 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique

23/02/2011

MOTÖRHEAD : ROCK 'N' ROLL RHAPSODY. DVD.

métalCe DVD est une escroquerie de première. Il s' agit d' un concert donné à Toronto (Canada) le 12 mai 1982. L' album correct, sans plus, Iron Fist est sorti le mois précédent. Le son est mal remasterisé, la voix est trop en avant, la batterie est noyée... La photo est boueuse ; c' est juste un repiquage d' une vieille VHS qui devait traîner sur une étagère. Il faut avouer aussi que la prestation de Motörhead est très moyenne. Lemmy (basse et hurlement) est à son affaire. Phil Taylor (batterie) est tout juste convaincant. Eddie Clarke (guitare) est un peu absent voire à côté de la plaque, parfois il se plante grave... Ce qui explique peut-être que Lemmy lance de rage à terre son pied de micro à la fin du set. Eddie Clarke va quitter le groupe le 14 mai, soit deux jours plus tard. Espérons qu' un jour, un éditeur sérieux s' intéresse à ce concert, et y donne un sacré coup de nettoyage, car les documents filmés sur cette période, qui reste et restera la plus mythique de Motörhead, sont rares.




22:00 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal

22/02/2011

JEFFREY HUNTER dans L'AIGLE DE GUAM (No Man Is an Island) produit, écrit et réalisé par JOHN MONKS Jr. et RICHARD GOLDSTONE.

51NuOAInR-L._SL500_AA300_.jpgL' aigle de Guam (1962)*, dont on nous dit qu' il raconte les exploits de George W. Tweed un modeste 'radio' de la marine américaine, a surtout la particularité de nous montrer le courage et le sacrifice des habitants de l' île de Guam, qui font tout leur possible pour aider Tweed à survivre pendant ces trois années face à la présence de l' armée impériale nippone. Cette singularité est quasi unique dans le film de la seconde guerre mondiale consacré aux opérations dans le pacifique.

Le bel et bon acteur Jeffrey Hunter, qui incarne Tweed, a cette candeur, cette naïveté des jeunes premiers des années 50 et du début des années 60. Ce style de jeune premier qu' adorait John Ford qui l' emploiera et il fallait être un bon acteur pour faire face à John Wayne dans La prisonnière du désert (1956) ou Spencer Tracy dans La dernière fanfare (1958). Marshall Thompson, avant la célèbre série télé Daktari, est de la partie aussi mais malheureusement pas jusqu' au bout. Quant à Barbara Perez vous ne pourrez l' admirer qu' en attendant une bonne heure de vision.

Si la réalisation n' est pas inspirée, elle possède assez d' énergie et de tonicité pour nous tenir en haleine. Le déroulement de l' histoire ainsi que la pirouette finale moraliste et optimiste auraient certainement intéressé Frank Capra. Ce film n' est pas un chef d' œuvre, loin de là, mais il est positif et attachant car l' on y voit des personnes ordinaires se dépasser face à l' adversité.

*Le titre français L' aigle de Guam ne fait pas du tout référence au personnage de Jeffrey Hunter. Pour savoir ce que cela signifie, regardez le film !

Film en couleur de 1962. Format : 16/9. Durée : 109 mn.
Version originale anglaise sous-titrée française. Version audio française.
Bonne copie, sans plus.
Pas de bonus.

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22:40 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, cinéma