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16/04/2011

GIRLSCHOOL : LIVE RACE WITH THE DEVIL.

métal

Les anglaises de Girlschool, qui ont succédées aux américaines des Runaways avec leur premier album Demolition en 1980 dans le domaine du groupe de filles voulant faire du bon hard rock direct, jouissif et populaire comme les garçons, se sont malheureusement séparées - très momentanément - après des ennuis dans leur maison de disque Bronze records, et surtout l' échec commercial de Play Dirty (1983) pourtant produit par les rois du glam rock, donc les éminences grises (!?) de Slade : les géniaux Lea et Holder.






métalLe CD Live Race With The Devil, qui nous concerne ici, est l' enregistrement intégral d' un concert donné le 12 janvier 1984 à Nashville (Tennessee). Tout cela est très bien emmené par les frontwoman Kim McAuliffe (vocals, rythm guitar) et Kelly Johnson (lead guitar, vocals). La section rythmique composée de Denise Dufort (drums) et de Gil (ma préférence à moi) Weston (bass, vocals) est cohérente et ne faiblit pas. La prise de son est bonne, l' ambiance dans le public l' est aussi. Une petite faiblesse dans l' interprétation de Burning in The Heat tout de même. Toutes les chansons importantes écrites par ces demoiselles sont là : Demolition Boys, Screaming Blue Murder, Future Flash, C'mon Let's Go, Hit and Run, Emergency... ainsi que les reprises de ZZ Top Tush, Gun Race with The Devil et Marc Bolan 20th Century Boy.


22:02 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal

07/04/2011

ARE YOU READY ? : DVD de THIN LIZZY (1981).

51iWgGNyNXL._SL500_AA300_.jpgCinq étoiles en souvenir de Phil Lynott... car effectivement si vous lisez mon commentaire, vous allez penser : pourquoi mettre cinq étoiles !? Si l' image en 4/3 de ce concert de l' émission allemande Rockpalast de 1981 est correcte et a bien été restaurée, malgré l' apparition de temps à autre de ces satanées lignes horizontales chères à la télévision hertzienne, il n' en est pas de même du son : est-ce la prise originelle qui était mauvaise ? ou est-ce du mauvais travail ? On entend mal Snowy White. Le claviériste Darren Wharton est inaudible. Les fréquences basses disparaissent par moment. Les aigus sont parfois stridents. Le mixage générale est sujet à caution que l' on sélectionne le Dolby Digital 2.0, le Dolby Digital 5.1 ou le Dts surround sound ; le résultat n' est pas très concluant. La prestation du groupe est bonne même si l' on sait que le guitariste Snowy White, qui succédait à Gary Moore, a toujours eu du mal à vraiment bien intégrer le groupe. Le public réagit d' excellente manière. Ce n' est pas un achat obligatoire pour les non-fanatiques, mais pour les passionnés de Phil Lynott, du beau guitariste Scott Gorham et de Brian Downey, qui est le batteur le plus mésestimé du rock, ça le sera.

La liste des chansons est intéressante car certaines ont peu été jouées en public :

1) Are You Ready ?
2) Genocide
3) Waiting For an Alibi
4) Jailbreak
5) Trouble Boys
6) Don't Believe A Word
7) Memory Pain
8) Got To Give It Up
9) Chinatown
10) Hollywood
11) Cowboy Song
12) The Boys Are Back In Town
13) Suicide
14) Black Rose
15) Sugar Blues
16) Baby Drives Me Crazy
17) Rosalie
18) Desaster
19) Emerald



11:42 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

25/03/2011

URSULA ANDRESS par PATRICK MEIER et PHILIPPE DURANT.

biographie,cinémaUrsula Andress, que de souvenirs... et que de déceptions... Dans cette biographie hagiographique, où les auteurs nous expliquent que sa mauvaise filmographie n' est pas due à l' actrice (?) mais aux circonstances (ah bon...), aux passions amoureuses (ben tout le monde en a...), au fait qu' il n' y avait plus de grands réalisateurs (là on rit...)... on est quand même un peu déçu de ces explications pour le moins ténues. On est plus intéressé par la lecture de ses amours, de Daniel Gélin à Harry Hamlin en passant par James Dean, John Derek, Jean-Paul Belmondo ou Fabio Testi. Dans les films James Bond contre Dr No (1962) et Soleil Rouge (1971), il faut attendre le milieu de la projection pour enfin l' apercevoir. Ursula Andress sera vouée ensuite dans les années soixante-dix à la série Z italienne et aux films pour ville de garnison. Son seul rôle vraiment important, où elle déploiera un peu de qualité dramatique, est Le crépuscule des aigles (1966) de l' excellent John Guillermin.

Il faut se rendre à l' évidence et reconnaître deux ou trois petites choses, l' accent suisse allemand qu' elle ne voulu jamais corriger ou le fait de ne pas prendre de cours de comédie alors qu' elle était embauchée et payée par la Paramount pour ces fameux contrats de sept ans que Hollywood proposait, bref d' apprendre son métier, lui aurait offert une meilleure assise auprès des professionnels du cinéma. La petite rebelle attitude ridicule qu' elle adoptera fait sourire : je suis une femme libre, j' aime pas les contraintes, je... je... je... Avec Ursula Andress, on aurait tendance à paraphraser Jean-Luc Godard et donc de dire qu' elle n' était pas habitée par le cinéma mais qu' elle habitait le cinéma. Cela lui permettait de bien en vivre, de parcourir le monde et de se divertir. D' ailleurs elle avoue être devenu adulte à quarante-quatre ans quant elle eut son enfant Dimitri.

Pour en revenir au livre, on y trouve un grand nombre de photos, certaines topless mais malheureusement pas d'autres dans le plus simple appareil, toute sa carrière s' est surtout concentrée dans cette optique. La reproduction d' affiches des films et environ d' une centaine couvertures de magazines aussi diverses que Paris-Match, Nous Deux, Intimité, Photo, Vogue, Elle, Lui, Jours de France, Life, Ciné Monde, Parade, Esquire, Sportsman, L'express, Playboy, L'illustré... Là se trouve la véritable contribution de Ursula Andress, ainsi que son engagement dans Armées contre le temps, campagne pour la prévention de l' ostéoporose, maladie qu' on lui décèlera à l' âge de soixante-quatre ans.

Un ouvrage à posséder tout de même pour les nostalgiques et admirateurs de la très belle Suissesse.

biographie,cinéma
biographie,cinéma







Dans Défense de toucher (1975) de Rossati, film italien pour ville de garnison comme en tournait beaucoup Cinecittà à l' époque, Ursula enlève souvent sa petite culotte, l' extrait s' arrête au moment où cela devient encore plus intéressant...



22:12 Publié dans Blog, Film, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biographie, cinéma