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17/05/2012

I'M RICK JAMES. THE DEFINITIVE DVD.

soul,musique I'm Rick James, bitch !

Revoir Rick James avec ses fringues de dingue (plus kitch, tu meurs), ses lignes de basse funk imparables (celle de Super Freak sera la plus pillée et samplée du monde), son comportement encore plus machiste que James Brown et Ike Turner réunis, c' est une plongée dans une époque (1978-1985) pleine d' excès et de frime dont Rick James était le Roi, et pas juste du ghetto. Ses albums étaient d' un esprit de synthèse remarquable, d' une vision d' ensemble très conceptuelle dès son premier disque Come Get It (1978), il n' y avait pas quelques hits complétés de remplissage comme chez Prince. On retrouve dans ce DVD ses apparitions en playback dans les émissions de Don Kirchner, Dick Clark, Dinah Shore et le Soul Alive, plus trois extraits du concert Superfreak Live 82 au Rockpalast, concert dont la qualité de son n' est pas très bonne, mais on s' en fout car c' est le seul témoignage en public que l' on possède de lui. Il y a aussi les clips vidéo cheap de Super Freak, Glow, Give It To Me Baby, Ebony Eyes avec Smokey Robinson et Standing On The Top avec The Temptations et trois clips de promotion inédits Trowdown, She Blew My Mind et Hard To Get. Le label Motown a réuni tout cela pour lui, afin de rendre hommage, ils lui devaient bien, car c' est quand même Rick James qui sauva la boutique et « conceptualisera » la chanteuse Teena Marie et les Mary Jane Girls, des dames à (re)découvrir.

DVD toutes zones. Format 4/3. Durée de 135 mn.
Son en DTS ainsi que dolby digital 5.1 ou 2.1.



21:08 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : soul, musique

22/04/2012

LES FEMMES S'EN BALANCENT (1954) de BERNARD BORDERIE avec EDDIE CONSTANTINE, NADIA GRAY, DOMINIQUE WILMS et DARIO MORENO. DVD.

film francais,cinémaMon commentaire portera uniquement sur la version DVD du studio Pathé que je possède, pas sur la version René Chateau que je ne connais pas.

Il me semblait bien en farfouillant dans mes souvenirs, que Les femmes s' en balancent (1954) était le meilleur de la série Lemmy Caution avec le nonchalant Eddie Constantine, et son fameux accent américain traînant. Il faut dire que pour cette édition, ils nous ont remasterisé cela aux petits oignons. La copie est magnifique. La photographie de Jacques Delamare est un très beau noir et blanc non contrasté qui fait plaisir aux mirettes. La réalisation de Bernard Borderie est aérée et soignée, prend son temps, aménage des scènes en extérieur au bord de mer. La musique de Paul Misraki exécutée surtout à base de percussions est très originale. Un film fait sérieusement mais qui ne se prend pas au sérieux. Souhaitons que La môme vert de gris (1953), le premier Lemmy Caution, bénéficiera un jour d' un bon coup de polish ; l' édition chez René Chateau est très regardable mais tout de même...

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Au-delà d' une intrigue assez tordue pour retenir l' attention, une affaire de faux billets de mille dollars aux multiples pistes, les attraits sont avant tout les dialogues à l' emporte pièce, les bastons à gros coups de poings et bien sûr l' érotisme de ces dames. Car si les femmes s' en balancent, elles balancent surtout leur popotin joufflu typique des formes généreuses féminines des années cinquante, et Bernard Borderie les filme avec une certaine délectation. Nadia Gray est belle et surtout très femme, mais la palme revient à Dominique Wilms. Si dans La môme vert de gris (1953), Eddie Constantine lui dit qu' elle embrasse comme une saucisse, on peut rajouter qu' elle joue aussi comme une patate et cela n'a, et c' en est un comble, aucune importance. Son apparition en short reste un must, et la manière dont Eddie Constantine la reluque sous toutes les coutures, nous fait regretter qu' une seule chose, que l' on ne soit pas à sa place ! Vous Pigez ! Alors si vous voulez passer un excellent moment de détente et de pur divertissement, ce film est le parfait remède contre la morosité. Personnellement, je l' ai visionné trois fois d' affilée !

Bonus :
1) Une interview de Eddie Constantine de l' inévitable François Chalais en 1955 d' une durée d' environ 6 mn.
2) Galerie de photos.
3) Filmographies.
4) Un beau petit livret sur la maison Pathé, sur le film et Eddie Constantine.

Film en noir et blanc de 1954. Durée de 105 mn. Format 4/3.
Version audio française avec sous-titres pour sourds et malentendants en option.
Bande-son remasterisée en dolby stereo 5.1 et 2.0.
Très bonne copie.





18/04/2012

THE NEW CENTURIONS (Les flics ne dorment pas la nuit) de RICHARD FLEISCHER avec STACY KEACH, GEORGE C. SCOTT, JANE ALEXANDER, SCOTT WILSON, ROSALIND CASH et ERIK ESTRADA. 1972. DVD.

film noir,cinémaPeut-être l' un des polars des années 70 le plus désespéré et le plus noir qui soit... Tiré du premier roman de Joseph Wambaugh, ancien policier devenu écrivain qui devint populaire même dans nos contrées, Philippe Garnier fit à l' époque sur lui un article dans le magazine Rock'n'Folk, The New Centurions (1972) racontent la vie de policiers qui patrouillent la nuit dans les bas quartiers de Los Angeles.

Le film essaie de démontrer que la frontière entre le fait de prendre plaisir en tant que flic à différentes situations tendues et dangereuses, et celui de faire simplement son métier, et donc d' appliquer seulement la loi, est des plus mince. C' est devant ce dilemme que se trouve confronter le personnage de Stacy Keach, qui se destinait à une carrière d' avocat en prenant des cours du soir, études qu' il abandonnera bien vite au désespoir de sa femme qui le quittera. Son coéquipier et mentor incarné par George C. Scott, qui lui apprendra son travail, ne se remettra pas de sa retraite, l' air des rues des ghettos lui manque, il ne peut y avoir pour lui qu' une seule issue et elle sera fatale.

Richard Fleischer, qui était à ce moment-là guère en odeur de sainteté, en gros on le prenait pour un mercenaire de la pellicule, donne une leçon de mise en scène à plus d' un. Le film ne se passe à de rares exceptions qu' à l' extérieur du commissariat, pas de scènes pesantes dans les salles d' interrogatoires. Les affrontements avec différents protagonistes font l' importance du film, et la menace ne vient pas seulement d' un braqueur de banque preneur d' otage, de bagarres avec des membres de gangs rivaux, mais peut surgir d' une porte de voiture ouverte trop vite, d' un homme ivre au petit matin en haut d' un escalier. Le scénario de Stirling Silliphant - Robert Towne futur auteur de Chinatown (1974) de Polanski y aurait participé -, laisse place à des zones opaques, n' explique pas tout. La photographie de Ralph Woolsey rend les nuits blafardes à souhait, la musique de Quincy Jones est discrète.

Film en couleur de 1972. Format 2.35:1 (cinémascope) respecté. Durée de 103 mn.
Version audio française et version audio anglaise sous-titrée française.
Zone 1 et exclusivement zone 1.
Très bonne copie.
Les petits bonus ne présentent aucun intérêt, hormis la bande-annonce.

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23:51 Publié dans Blog, cinéma, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film noir, cinéma