Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/10/2014

Top baba cool : Donovan son Very best of. CD. 1995.

téléchargement.jpgChez les babs, Donovan, c' est le meilleur. Bon, il y en a un autre, dopé à l' énergie solaire, un certain Jimmy James le surnomma du nom d' un État américain, et l' océan Pacifique est pour toujours son linceul.

Donovan a écrit plein de chansons légères tel que Mellow Yellow, Sunshine Superman, Jennifer Juniper, Maria Magenta, There is a Mountain, Barabajagal (youpi, avec le Jeff Beck Group!)... et des mélodies belles et nostalgiques comme Catch The Wind, Sailing Homeward et surtout Laleña dont la reprise plus grave et hautaine par Deep Purple période Rod Evans, avec un Jon Lord impérial et un Ritchie Blackmore discret, est peut-être supérieure. Avec Donovan, c' est jamais la prise de tête. Il est un peu foufou, voir Le joueur de flûte (1972) de Jacques Demy (youpi, on a échappé à Michel Legrand !), ses pieds touchent rarement le sol, mais, c' est le genre de gars positif dont on a envie de dire que du bien. Bon d' accord, vaut mieux oublier Rock'n'roll Soldier qui conclut cette magnifique compilation.

Quand je dis un peu foufou, paradoxalement un peu clairvoyant aussi. En 1976, il chante A Well Known Has-been qui ne figure pas sur ce best of ; Maxime Le Forestier en a été tout bouleversé.








23:18 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

30/07/2014

BACK STREET CRAWLER : THE BAND PLAYS ON. 1975. CD.

R-1320235-1209467061.jpegSi vous voulez entendre une guitare tendue et torturée, il n' y a pas mieux que celle de Paul Kossoff (oui, oui, il y a aussi Tommy Bolin). Si vous ne ressentez pas cette douleur, c' est que vous êtes déjà mort, juste bon à jouer les zombies dans un film de George A. Romero et vous faire exploser votre tête molle par une balle dum-dum. Free, dont les influences étaient le blues et la soul, était le prototype de ce que les jeunes appellent actuellement l' émo-rock ; le hard rock adulescent et naïf totalement apolitique. Est-ce que Back Street Crawler tente de s' affranchir de cela ? En tout cas ils essaient d' être un peu plus adultes, moins naïfs mais toujours apolitiques. L' inspiration émotionnelle de Free venait en grande partie d' Andy Fraser, compositeur fin, subtil et versatile doublé d' un bassiste au jeu libre ne se contentant pas de marquer la rythmique. Trouver un remplaçant d' un même niveau n' est pas facile ; car pour Koss la compo, c' est pas trop son truc. Mike Montgomery (claviers), sorti de nulle part, apparaît. Cet inconnu écrit seul six titres dont le très original New York, New York, on dirait du Ian Hunter et où le chanteur Terry Wilson-Slesser est assez à l' aise, ainsi que l' énorme Survivor et le très beau blues à la Free It's A Long Way Down To The Top. Il en co-écrit deux autres, le heavy-blues syncopé Hoo Doo Woman, là Terry Wilson-Slesser est un peu à la traîne mais ce n' est pas le meilleur titre de l' album, et Stealing My Way avec les montées lyriques de Koss. La face B recèle autant de petites merveilles, l' entraînant All The Girls Are Crazy, avec le jazzy Jason Blue on est presque chez Steely Dan... Back Street Crawler était bien un groupe, pas un projet d' un guitariste égocentrique. En tout cas pour moi, le meilleur disque de Paul Kossoff en dehors de Free. Le suivant de Back Street Crawler 2nd Street (1976) est moins inspiré, c' est normal Mike Montgomery avait déjà disparu...




22:28 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues-rock, musique

28/02/2014

VÉRONIQUE RIVIÈRE. CD.1989.

51h9iLaifIL._SY355_.jpgVoix voilée et grave, juste ce qu' il faut. Physique hiératique, juste ce qu' il faut. Un peu mystérieuse, peut-être pas assez communicante, Véronique Rivière est une oubliée de la chanson française. Pourtant, elle a eu du succès avec cet album composé de douze titres écrits par cette Dame brune à la peau blanche, plus une reprise de Baby, I'm a want you de Bread pour l' influence du soft-rock américain - appellation trompeuse qui veut dire easy listening - sur son style, l' importance de la country est grande également. Une seule chanson me semble faible Cathy où l' emploi du synthé est limite déplacé. Car l' ensemble des arrangements est surtout basé sur les guitares tenues par l' excellent et fin Michael Jones ainsi que Patrice Tison, Michel Haumont et Dominique Blanc-Francard qui signe aussi la réalisation. Deux hits Tout court et Capitaine à écouter en priorité afin de mieux adopter sans difficulté les autres. Une preuve que l' on peut faire de la très bonne variété française sans voix de fausse chanteuse d' Opéra, sans être une chuchoteuse non plus.