Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/06/2015

Andy Fraser : Naked... & Finally Free. CD. 2005.

51E1R6CEAVL._SX355_.jpg Le jeune homme au petit chien au dos de la pochette de Fire and Water (1970) de Free est parti le seize mars de cette année. Naked... & Finally Free (2005) est son avant-dernier ou dernier album (?). Il est passé complètement inaperçu et mérite de l' être. Il ne faut pas se fier à la photo un peu ténébreuse, au verso Andy Fraser arbore un physique métrosexuel du plus bel effet. Que peut-on dire de plus ? ben, qu' on est plutôt du côté du Every Kinda People (1978), le hit qu' il écrivit pour son ami Robert Palmer ; le style caribéen, un truc de ce genre quoi, ici encore plus appuyé. Ben, me v'là bien embêté ; pour dire une gentillesse, je dirais que par moments ça ressemble à du Stevie Winwood du pauvre. Le hit du classieux play-boy Robert Palmer avait une mélodie, les treize titres de Naked... & Finally Free ne se différencient absolument pas l' un de l' autre ; t' écoutes la troisième chanson, t' as l' impression d' être encore à la première. C' est surarrangé et surchargé de chœurs féminins ; une pénible épreuve qui dure cinquante cinq minutes. Alors les nostalgiques de Free, de Sharks, des premiers albums solos d' Andy, des collaborations avec Frankie Miller - l' Écossais coécrit Standing at Your Shadow trois mois avant son anévrisme - ou Joe Cocker se sentiront trompés voire abusés. On oublie ? oui ! Comme j' oublie sa participation au "Yes we can !"... Un président américain pour la peine capitale...






14:56 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, pop-rock

27/04/2015

MICHEL JONASZ : TOUS LES SUCCÈS DE. Double CD paru en 1989.

71vDQhSLPzL._SX355_.jpg S' il n' y a qu' une seule compilation de Michel Jonasz à posséder, c' est sûrement ce double cd qui regroupe ses hits de 1974 à 1985. Paraît-il que sa maison de disque le poussait à écrire des hits ; peut-être avait-elle raison. En tout cas, cette période m' intéresse avant tout, parce que moi les hits j' aime ça. Super nana, Dites- moi, J't'aimais tellement fort que j't'aime encore sont tout d' abord de la très bonne variét' française. Les vacances au bord de la mer m' a toujours foutu un bourdon terrible ; bon, c' est vrai, je déteste les vacances surtout si elles sont au bord de la mer. Du blues, du blues, du blues et En v'là du slow en v'là sont des pastiches d' excellente facture. Michel Jonasz admire les musiciens, mais, ce n'est pas pour cela qu' il les laisse s' envoler dans des improvisations sans fond et les arrangements ne sont pas marqués par leur époque. Il adore le jazz ; cette musique, hormis le jazz New-Orleans, que je trouve sans chair et faite pour une élite d' auditeurs apathiques, il réussit à me la faire gober comme Claude Nougaro ou Steely Dan ; 25 piges dont 5 au cachot ou Mini cassette, c' est du Becker/Fagen. Alors vive le Golden gate, La boîte de jazz, Lord have mercy, Joueurs de blues et tout le toutim... et puis Lucille qui reste ma préférée.





09:15 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

30/01/2015

SPIRIT : COSMIC SMILE. CD paru en 2000.

rock-pop Premier album posthume de Randy California (1951-1997) paru en 2OOO. Je dis que c' est un disque de Randy California plus que de Spirit, car il en est le principal compositeur et instrumentiste ; son beau-père Ed Cassidy, le batteur de jazz qui eu la bonne idée de virer rock, est présent sur six titres. Les quinze pistes ont été enregistrées entre 1991 et 1995, ce qui donne une cohérence dans le ton général de la production artistique assurée par Wink Ewing. La direction musicale fournit douze chansons, plus trois instrumentaux, qui pouvaient aisément satisfaire la bande FM, du moins celle des années 90, si l' ex-Blue Flames avait eu une maison de disques, et pourquoi pas celle du début du deuxième millénaire, mais vu l' indifférence de l' industrie à l' égard de Spirit comme le rappelle Mick Skidmore son archiviste... L' originalité tient dans les arrangements où les interventions de la guitare de Randy California sont toujours harmoniques, maîtrisées et non démonstratives ; un style de guitare dont l' ostentation technique est prohibée. Albert Collins avait dit à Gary Moore : il faut jouer chaque note ; une affirmation lumineuse sur tous les disques de l' Hawaïen. Cela n' empêche pas l' anti-shredder Randy California d' être un guitar hero... qui est mort en héros. Il faut aussi apprécier sa voix, l' une des plus douces et cool du rock californien, avec l' aide sur deux titres de Rachel Andes âgée d' une quinzaine d' années qui fit partie du line-up de l' excellent California Blues (1996).

23:06 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pop-rock