Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/12/2009

NEIL YOUNG : HARVEST

41JYCaldxYL__SL500_AA240_.jpgAu début des années 70, toutes les filles écoutaient Neil Young, surtout "Harvest", lisaient "L' herbe bleue" et se parfumaient au patchouli ; ce qui était insupportable pour un lycéen qui écoutait Led Zeppelin, sans les parties acoustiques, et se balladait en frimant car il avait sous le bras le 33 tours "Rocks" d' Aerosmith par exemple.

Neil Young, c' était le roi des babas cool, le mou, celui qu' il fallait éviter comme le rock progressif. Même si lorsque l' on apprenait la guitare, on commençait par les arpèges de "The Needle and The Damage Done" ; les biens coiffés commençaient par "Jeux interdits".

Maintenant, le temps a passé, les ressentiments aussi, on écoute cet album par nostalgie, comme l' on regarde l' émission annuelle à la téloche en hommage à Claude François, juste pour nous replonger dans l' ambiance de ces années-là.

29/11/2009

PROCOL HARUM : Broken Barricades.

41FE1DNCQTL__SL500_AA240_.jpgLE DERNIER AVEC ROBIN TROWER.

Nous sommes en 1971. Yes, Genesis ou ELP commettent leurs premiers méfaits anti-rock. On met Procol Harum dans le même sac du rock dit "progressif".

Des titres comme "Simple Sister" ou "Power Failure" y font un peu référence. Les concis et mélodiques "Broken Barricades" et "Luskus Delph", le style New-Orleans de "Playmate of The Mouth" rattrapent ses petites erreurs, démontrent que Gary Brooker est un excellent compositeur et quelle belle voix !

Le riff plus claptonien qu' hendrixien de "Memorial Drive", le délire psychédélique de "Song for a Dreamer" et "Poor Mohammed" écrites, chantées concernant les deux dernières chansons, par Robin Trower, achèvent de faire de "Broken Barricades" un album plus que recommandable.

Tous les textes sont signés du poète Keith Reid, dont on aimerait avoir une traduction, surtout lorque l' on maîtrise peu la langue anglaise tant certaines tournures de phrases sont difficiles.

13:40 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique

18/11/2009

THEATRE OF TRAGEDY : Forever is The World

51T2AEonpGL__SL500_AA240_.jpgPRÉCIEUX COMME LE PLAISIR.

Theatre of Tragedy nous offre un album qui recèle un trésor que l' on croyait perdu : la mélodie. Surtout axé sur des rythmes lents et moyens, c' est quand même leur habitude, des chansons comme "Hide and Seek", "Revolution", "Astray", "Frozen", "Illusions" ou "Forever is The World" sont d' une beauté rare et d' une mélancolie pleine d' apesanteur.

La subtilité instrumentale générale, en particulier le batteur Hein Frode Hansen, renforcée par la voix sensible et non maniérée de Nell Sigland vont à l' encontre des préjugés qu' à le public lambda contre le Métal. Seule réserve, le peu de présence de la "voix récitante" de Raymond I.Rohonyi.

En tout cas l' album "Forever is The World" est plus profond et attachant que leur précédent CD "Storm".