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29/01/2010

ALABAMA THUNDERPUSSY : OPEN FIRE

51epZHCKmML__SL500_AA240_.jpgC' EST DU BRUTAL !

Une citation de Michel Audiard ne se paraphrase pas, elle s' applique.

Pour cet album de rock sudiste, digne héritier de l' unique album The Boyzz, des cinq premiers disques de Molly Hatchet, des deux premiers de Doc Hollyday et du bestiaire de Blackfoot - Ces groupes qui nous avaient débarassés de la nonchalance de Lynyrd Skynyrd et des improvisations style rock progressif anglais des Allman Brothers - un seul mot d' ordre : on rentre dans le tas, on discute après !

De "The Cleansing" à "Greed", les onze titres caracolent afin de former une ligne de force indestructible. PAS DE BALLADE ! QUEL BONHEUR ! Il y a quelques ponts dans les chansons, où ils reprennent leur souffle quand même. La production s' occupe juste de capter ce qui sort des amplis. Les deux guitares et la section rythmique sont au même niveau. Kyle Thomas n' est pas un chanteur, c' est un hurleur et c' est pas demain la veille qu' il chantera des berceuses !

17/01/2010

ALBERT COLLINS : FROZEN ALIVE

2139MZZWM5L__SL500_AA133_.jpgAlbert Collins dans ses œuvres en public à Minneapolis (1981).

De l' instrumental et éternel "Frosty", au blues lent "Angel of Mercy", du mid-tempo funky "I Got a Feeling", aux standards "Caldonia" et "Things I Used to Do", au décontracté "Got a Mind to Travel", la guitare cinglante et la voix énergique d' Albert Collins virevoltent, aidées du sax ténor impérial d' A.C. Reed. Sur "Cold Cuts", autre titre funky, le solo du bassiste Johnny G. Gayden restera dans les mémoires.

39 minutes de bonheur. À compléter avec "Live in Japan" (1984).

 

16:46 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues, musique

20/12/2009

DAVID ESSEX : ROCK ON Priceless collection

a.jpgLe jeu de mot sur son nom ne nous a pas été épargné. Son plus gros hit dans notre pays n' a pas arrangé les choses, avec son refrain : America, America-ca-ca-ah-ah-ah. Refrain qui pouvait rivaliser avec le hippie-pie-pie-pie de Michel Delpech.

Ses chansons qu' il écrit seul, très influencées par Marc Bolan, on est en pleine période Glam, ont pourtant un pouvoir accrocheur. "Rock on", "Good Ol' Rock+Roll" et surtout "America" (eh oui!) n' ont rien perdu de leur fraîcheur (eh oui) pop-rock. "Gonna Make You A Star" et "Hold Me Close" sont de jolies chansonnettes. "Stardust" (1974), chanson-titre du film attachant de Michael Apted où David Essex se montra bon acteur, possède une structure originale ainsi que "Circles". A t-il été ambitieux ? Si on écoute ces deux derniers titres, peut-être.

Cette compilation regroupe les meilleurs titres de ses trois premiers albums (années 73-74-75). Par la suite David Essex ira grossir le bataillon des chanteurs de variétés internationales et sera l' interprète de comédies musicales qu' il faut éviter. Il n' écrira quasiment plus. Mais lui, il se marre, son éternel comportement, car il n' a certainement pas voulu finir comme le chanteur Jim MacLaine du film "Stardust"...