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01/03/2010

JOE LYNN TURNER : UNDERCOVER

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Bon enfant.

C' est avec ce genre d' album, celui de "cover" donc, que l' on remarque que la culture musicale des chanteurs estampillés hard-rock des années 70-80, est supérieure aux petits nouveaux (Jorn !?). Notre garçon coiffeur au sourire pour pub dentifrice, chanteur pour midinettes disait-on ironiquement quand l' homme plus black que purple l' employa dans Rainbow en 1980, a procédé à un excellent choix dans les chansons.

Cela commence par "We're an American Band" (1973) des basiques hard-rockeux de Grand Funk, donc, pour rester dans le style. Reprendre "Freedom" (1970) d' Hendrix est préférable aux gros hits du cherokee, et ça évite d' employer un guitariste coureur de manche (Malmsteen !?), car il s' agit d' une véritable chanson avant tout. Pour rendre hommage à Paul Rodgers, le grain de voix de JLT en est très proche, "Fire & Water" (1970) pour la période Free et "Deal With The Preacher" (1975) pour Bad Co font bien l' affaire. Un peu d' égocentrisme avec de nouvelles versions de "Street Of Dreams" (1983) de l' arc en ciel et "Thief Of The Night" (1979) de son premier groupe Fandango, toutes deux, paradoxalement, à l' interprétation un peu faible.

Les petites surprises sont : cet hymne qu' est "Fortunate Son" (1969) de Creedence Clearwater Revival ; "Unchained Melody" standard que l' on a redécouvert dans le film pour les filles "Ghost" (1990) ; "Vehicle" (1970) des Ides of March, premier groupe de Jim Peterik, compositeur capable du meilleur comme du pire (Eye of Tiger !?) ; la doublette "Gimme Some Lovin/I'm A Man" du Spencer Davis Group ; "Chained" interprétée par Marvin Gaye en 1968. "Hush" de Joe South, que JLT chantait déjà, bien sûr, pendant la courte période où il fit parti de Deep Purple, dont il se fera virer comme un malpropre en 1991 ou 92 suivant les sources, complète un album plutôt basé sur un côté rythm'n'blues par l' emploi de chœurs féminins, de guitares plus rock que hard, et un son général non gonflé.

P.S. Il existe une autre version de l' album où il y a une treizième chanson : "Sunshine of Your Love" (1967) de Cream.

16:58 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique

17/02/2010

URIAH HEEP : FIREFLY.

41aHIGEnvBL__SL500_AA240_.jpgUriah Heep est entre deux courants des années 70. Cet engeance de "rock progressif" et le satané "hard rock". Deux genres très décriés par la critique rock spécialisée (?). Pourtant du "rock progressif", Uriah Heep n' en a pas les principaux défauts : Morceaux de musique interminables et musiciens virtuoses démonstratifs. Du "hard rock", il n' en a pas les principales qualités : Énergie simple et directe et riffs rentre-dedans.

En ce qui concerne le style Uriah Heep, et plus particulièrement cet album, leurs meilleures chansons sont plutôt un tempo moyen tel que "The Hanging Tree" ou des ballades comme "Wise Man" et le beau "Rollin on". Les titres rocks comme "Who Needs Me" et "Do you Know" sont des pastiches sympathiques sans plus. Le complexe "Been Away Too Long" passe un peu mal l' épreuve du temps de ce disque très typé seventies. Par contre, "Firefly" avec ses changements de rythmes et ses chœurs très "Crosby, Stills and Nash" est intéressant.

John Lawton remplace à partir de cet album David Byron. Si il est un chanteur plus agressif, il ne possède néanmoins pas l' aisance et le lyrisme de son prédécesseur. Il force souvent sa voix quand elle arrive dans les aigus. Il sera beaucoup mieux sur "Fallen Angel", le troisième, dernier et meilleur disque qu' il fera avec Uriah Heep.

13:32 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : uriah heep, firefly

10/02/2010

MISSISSIPPI JOHN HURT : CANDY MAN BLUES The Complete 1928 sessions

41YV3G5VEGL__SL500_AA240_.jpgDès "Frankie", ce style de guitare acoustique alliant rythme et mélodie nous titille l' oreille. Sa voix nous chante des airs que l' on retient à la première écoute tel que "Louis Collins", "Nobody' s Dirty Business", "Praying On The Old Camp Ground" ou "Blessed By Thy Name". Une douceur mélancolique comme "Big Leg Blues" finit de nous conquérir pour toujours.

Ces treize chansons enregistrées en trois séances en 1928, les deux premières le 14 février, les quatre suivantes le 21 décembre et les sept dernières le 28 décembre, ne sont en aucun cas archaïques. La qualité de son est d' ailleurs assez remarquable vu l' époque, à part un grésillement sur "Blue Harvest Blues".

Achat obligatoire pour ceux qui aiment le talent voire le génie.

12:36 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues, musique