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29/05/2016

SWAN LAKE (Le lac des cygnes) : Ballet avec Rudolf Noureev et Margot Fonteyn de 1966. DVD paru en 2005.

film,dvdComme le chantait Dario : ♪♫ Mé qué, mé qué, mais qu' est ce que c' est ?! ♪♫

Est-ce du je m' en foutisme ? Cette version est vraiment indigne de ses Stars ; il vaut mieux ne pas détailler leurs interprétations qui laissent de marbre. Les plans d' ensemble sont bourrés d' imperfections que n' importe quel néophyte remarquerait à la première vision. Le corps de ballet de l' Opéra de Vienne n' est pas transcendant ; la schlague autrichienne n' avait déjà plus d' efficacité. Le célèbre pas de quatre est consternant ; les mouvements désynchronisés des têtes et qui a eu l' idée saugrenue de choisir une ballerine plus petite que ses trois consœurs ?! Ce serait une représentation scénique, cela mériterait un remboursement immédiat ; mais ce n' est pas le cas, il s' agit d' un enregistrement en studio ; donc ils ont visionné les rushes et les ont laissés en l' état ; l' art de se moquer du public. Tout le monde n' est pas Michael Powell mais Truck Branss est un approximatif de première ; cadrages à la va-comme-je-te pousse, montage aléatoire. Il vaut mieux garder ses sous pour s' abonner à la chaîne Mezzo ainsi que sa déclinaison Mezzo HD Live avec actuellement une superbe représentation de La Belle au Bois dormant au Mariinsky de St Pétersbourg en 2015 où l' imprécision est honnie, la preuve que le knout ça fonctionne, et, dans laquelle brille la diaphane sylphide Alina Somova, qui, comme le chantait Ringo, le seul, l' unique, le Willy Cat : ♪♫ Elle, je ne veux qu' elle ! ♪♫

DVD d' un durée de 107 mn.
Format 4/3. Image de bonne qualité.
Son en PCM stereo ou DTS 5.0. Il n' y a guère de différence entre les deux.
Les textes de présentation de chaque acte sont exclusivement en anglais et sans sous-titres.




14:35 Publié dans Blog, Film, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, dvd

29/02/2016

JOE COCKER : SOMETHING TO SAY. 1973. CD paru en 1990.

41lpyRIXNtL.jpgSe procurer cet album de 1973 paru en CD en 1990 est actuellement très difficile. Si je m' en rappelle bien, j' ai dû le chiner chez un disquaire d' occaz à Luxembourg-Ville. Paraît-il qu' il existe une version remasterisée datant de 1998 avec la pochette américaine bien plus jolie. Pourtant, il s' agit peut-être du plus personnel disque du plombier et inventeur de l' air guitar. C' est la dernière fois où Joe Cocker coécrit autant de chansons ; six tout de même dont cinq avec son fidèle claviériste Chris Stainton. Les plus connues étant Black Eyed Blues au tempo lancinant superbement reprise par Esther Phillips sur son album éponyme, et High Time We Went bâtie sur une seule ligne de force à tel point que Bob Seger, Frankie Miller ou Rod Stewart aurait dû nous en donner leur version, ainsi que Woman to Woman avec sa célèbre voix de fausset samplée par je ne sais plus quel rappeur. Sa mouture du Midnight Rider de Gregg Allman vaut bien celle de Big Bob sur Back in '72. Et puis tout ça se termine par un St. James Infirmary Blues (J'avais deux amis par Eddy Mitchell) en public de toute beauté. Qu'est-ce que ça fait du bien d' écouter un son brut de décoffrage avec cette voix tellement bourrée de défauts reflétant tout les accidents de la vie qu' elle en devient indispensable pour son bien-être.








10:24 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, rock

31/01/2016

EMERSON, LAKE & PALMER : THE ESSENTIAL. DOUBLE CD. 2011.

51IYSeix1aL._SX355_.jpgDans le progressif, phébus du rock (?!), ELP, c' est la Sainte Trinité. J' ai surtout acheté ce double CD - sur le marketplace d' Amazon à moins de 5 € envoi compris, faut quand même pas déconner - parce que j' aime bien la voix de Greg Lake. Avec le recul, elle est nettement plus virile voire agressive, faut pas le hululer sur les toits non plus, que celle du chapon Jon Nous sommes du soleil Anderson.

Dans cette anthologie, il faut se faner quelques instrumentaux longuets, dont l' emphatique Fanfare For The Common Man, et surtout des arrangements qui voudraient concurrencer la musique symphonique. Y'a de quoi piquer une crise et réviser son Otto Klemperer ou son George Szell. Le pire, c' est Tarkus. Une 'Pièce' - le fan progueux de wiki dit 'Pièce' pas 'chanson', y' en a qui se touche pas le trou de balle avec la langue - qui dure plus de vingt minutes ; je préfère un pensum estudiantin de Roger Waters. Pour se représenter le syndrome prog du 'Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué', les deux 'Pièces' Take a Pebble et Pirates en sont des exemples les plus ampoulés, gourmés et barbants que la postérité réduira en poussière.

Pour ce qui me plaît, From The Beginning est une bonne chanson, puisque je vous affirme que c' est une chanson, la preuve : il y a des couplets et un refrain ! j' arrive même à supporter le synthé d' Emerson et tous les tas de petits bruits de Palmer. I Believe in Father Christmas, avec eux faut y croire, est une autre bonne chanson acoustique, malgré l' intervention du virtuose du clavier. Le virtuose est plus supportable sur les gaguesques Hoedown, Nutroker, Honky Tonk Train Blues et Peter Gunn. Pour C'est la vie avec son accordéon, Daniel Guichard n' est pas loin, il devrait en faire une cover. Le psychédélique Still... You Turn Me On, Lucky Man en dépit de la surenchère de Palmer et Emerson ou le mainstream Affairs of The Heart sont de bonnes chansons (si, si, j' insiste) que j' aime vraiment.










19:07 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, prog