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21/03/2010

MYPOLLUX : CONTRAIRES

511xgtBFeIL__SL500_SS130_.jpgBon, pourquoi s' intéresser à ce groupe destiné aux lecteurs de "Rock One" ? Parce que Lussi est une très bonne chanteuse, c' est certainement le principal intérêt du groupe. L' influence de "Korn" est prépondérante (ne partez pas en courant). Musicalement, c' est largement supérieur à "Kyo", bon d' accord, ce n' est pas difficile, mais ce n' est absolument pas bubble-gum façon "Superbus" non plus. Le bassiste n' est pas manchot, il est apparemment le meilleur musicien du groupe, le batteur tient bien le rythme, le guitariste est honnête. Bon, peut-être que les chansons se ressemblent un peu de trop. Mais l' intégrité et l' énergie sont présentes. Surtout que l' album (2006) est sorti sur une major, Warner en l' occurence. Maintenant une autre question se pose : pourquoi Lussi s'est présentée, passage le mardi 09 mars, à l' émission "La nouvelle star" ? Pourtant, ils sont toujours en activité. "Dédales" est sorti en 2008. Un autre est annoncé cette année. Mystère... Les réponses données sur les différents sites ne nous éclairent pas.

Espérons que la voix luminescente de Lussi soit enfin révélée au public !

12:18 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mypollux, lussi

07/03/2010

LEON RUSSELL : RETROSPECTIVE.

31elUwX-3nL__SL500_AA240_.jpgC' est vrai, Leon Russell possède une voix de canard, qui peut en rebuter plus d' un. Une voix à fuir. Mais une chose est sûre, il sait écrire des chansons influencées par la country, le rythm'n'blues sans oublier le gospel. La plus connue étant évidemment "Delta Lady", c' est Rita Coolidge, popularisée par Joe Cocker, au temps où tous les deux avaient ce projet complètement déjanté de Mad Dogs & Englishmen. Le film du même nom est à voir. Il est sorti en DVD dans une excellente remasterisation. Les ballades "A Song for You", reprise par Donny Hathaway à Christina Aguilera (eh oui...), et "The Ballad of Mad Dogs and Englishmen" sont magnifiques de mélodies pures et claires. Le célèbre "Hummingbird", "Magic Mirror", "Tight Rope" son plus gros hit personnel... font de cette compilation, qui couvre la période de 1970 à 1975, une sorte de référence sur le talent de Leon Russell. Car ensuite, il fut surtout considéré comme un has-been, un loser, une crapule voire quelqu'un d' infréquentable. Une anedocte : il donna, paraît-il, du somnifère pour éléphant à Joe Cocker...

12:46 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : leon russell, musique

01/03/2010

JOE LYNN TURNER : UNDERCOVER

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Bon enfant.

C' est avec ce genre d' album, celui de "cover" donc, que l' on remarque que la culture musicale des chanteurs estampillés hard-rock des années 70-80, est supérieure aux petits nouveaux (Jorn !?). Notre garçon coiffeur au sourire pour pub dentifrice, chanteur pour midinettes disait-on ironiquement quand l' homme plus black que purple l' employa dans Rainbow en 1980, a procédé à un excellent choix dans les chansons.

Cela commence par "We're an American Band" (1973) des basiques hard-rockeux de Grand Funk, donc, pour rester dans le style. Reprendre "Freedom" (1970) d' Hendrix est préférable aux gros hits du cherokee, et ça évite d' employer un guitariste coureur de manche (Malmsteen !?), car il s' agit d' une véritable chanson avant tout. Pour rendre hommage à Paul Rodgers, le grain de voix de JLT en est très proche, "Fire & Water" (1970) pour la période Free et "Deal With The Preacher" (1975) pour Bad Co font bien l' affaire. Un peu d' égocentrisme avec de nouvelles versions de "Street Of Dreams" (1983) de l' arc en ciel et "Thief Of The Night" (1979) de son premier groupe Fandango, toutes deux, paradoxalement, à l' interprétation un peu faible.

Les petites surprises sont : cet hymne qu' est "Fortunate Son" (1969) de Creedence Clearwater Revival ; "Unchained Melody" standard que l' on a redécouvert dans le film pour les filles "Ghost" (1990) ; "Vehicle" (1970) des Ides of March, premier groupe de Jim Peterik, compositeur capable du meilleur comme du pire (Eye of Tiger !?) ; la doublette "Gimme Some Lovin/I'm A Man" du Spencer Davis Group ; "Chained" interprétée par Marvin Gaye en 1968. "Hush" de Joe South, que JLT chantait déjà, bien sûr, pendant la courte période où il fit parti de Deep Purple, dont il se fera virer comme un malpropre en 1991 ou 92 suivant les sources, complète un album plutôt basé sur un côté rythm'n'blues par l' emploi de chœurs féminins, de guitares plus rock que hard, et un son général non gonflé.

P.S. Il existe une autre version de l' album où il y a une treizième chanson : "Sunshine of Your Love" (1967) de Cream.

16:58 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique