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06/12/2010

ATLANTA RHYTHM SECTION : THE BEST OF.

41iz4wiTYUL._SL500_AA300_.jpgOn se dit : voilà un groupe qui m' est passé au-dessus de la tête pendant les seventies, il faut que je rattrape l' oubli avant que je meurs ! On me dit que c' est un groupe de "southern rock", du rock sudiste donc ! Un "Lynyrd Skynyrd" que je n' ai pas écouté ?! Bon, il faut se calmer... ce groupe est en fait un groupe euh... j' ose pas l' écrire des fois que les experts de Atlanta Rhythm Section me tombent sur la tronche... bah, c' est un groupe de rock FM seventies : les ballades "Dog Days", "All Night Rain", "Imaginary Lover" et "Do It or Die" sont d' ailleurs ce qu' on peut faire de mieux dans le genre. On serait plutôt du côté des Eagles avec les harmonies vocales de "Angel" par exemple ou au maximum de Little Feat ou des Doobie Brothers avec le très beau "Neon Nites".

La voix de Ronnie Hammond est agréable, un peu impersonnelle, mais n' a absolument rien de commun avec la gravelosité de Ronnie Van Zant, l' énergie de Rick Medlocke ou le machisme de Danny Joe Brown. Les deux guitaristes Barry Bailey et J.R. Cobb emploient souvent la technique "double-lead" et s' énervent un peu de temps en temps, ce ne sont pas des manchots ni des bourrins mais on n' est pas au niveau de Ed King. Le bassiste Paul Goddard est excellent. Le claviériste Dean Daughtry a la mauvaise idée d' employer quelquefois des synthétiseurs... mais il y a aussi des violons sur "Indingo Passion"... c' est vachement "southern rock" les violons... Bon, "Doraville" et "Jukin'" peuvent faire penser à du rock sudiste voire "Champagne Jam" ou "Georgia Rhythm"... par moments.

15:04 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pop-rock

22/11/2010

JOE SATRIANI : SATRIANI LIVE.

51ugqpZh9UL._SL500_AA300_.jpgPas très attiré par les albums entièrement instrumentaux des guitaristes-rock (ici assez heavy), mis à part ceux de Jeff Beck car il est l' exception qui confirme la règle, mais trouvant Joe Satriani plutôt sympathique dans ses interviews, je me risquais donc à acheter ce double CD en public lors de sa sortie en 2006. Bien sûr, je connaissais certains de ses titres les plus marquants : "The Extremist", "Satch Boogie", "Ice 9"... que l' on peut entendre comme illustration sonore quant il y a des reportages à la téloche surtout sur les sports mécaniques... et comme je n' aime pas trop les sports mécaniques... de toute façon, cela ne peut pas être pire que les 33 minutes 38 secondes de "Mountain Jam" de The Allman Brothers Band...

Mais pourquoi donc au bout d' une trentaine de minutes d' écoute, je ne désire pas en prolonger l' audition... et cela fait quatre ans régulièrement que je me le passe... je ne saurai trop l' expliquer, si ce n' est que je me dirige plutôt vers les plages les plus courtes que vers les titres qui frisent les dix minutes (surtout le deuxième CD), car là, on ne peut y trouver du plaisir que si l' on est musicien. Reste que son style de guitare est beaucoup plus chaleureux, moins onaniste du manche et horripilant que celui de Yngwie Malmsteen, moins clinique et électronique que celui de Steve Vai, mais on peut lui préférer Steve Morse qui lui a réussi à s' intégrer à Deep Purple. Paraît-il que l' album que Joe Satriani a fait avec Chickenfoot, où il y a un ancien chanteur de Van Halen, est intéressant... et comme je n' aime pas trop les chanteurs de Van Halen...

15:31 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal

06/11/2010

ROBIN TROWER : LIVING OUT OF TIME.

51bGiNRodyL._SL500_AA300_.jpgEt voilà, Robin Trower sort un chef d' œuvre en 2003... et le silence règne... comment peut-on passer à côté de ces onze chansons ? Car on parle bien ici de chansons, vous savez ces choses qui se composent de couplets, de refrains voire de ponts. Ça existe des gratteux qui savent en écrire des chansons, des vraies avec des mélodies qui se retiennent, qui vous trottinent dans la tête toute la journée... Le rouquin dans ce domaine est un grand doué, se situant pas juste dans l' ombre hendrixienne, le riff de la chanson-titre "Living Out Of Time" en est l' exemple le plus flagrant, mais aussi sous l' influence du meilleur Clapton avec "Sweet Angel". Et pour les interpréter ces titres, il est allé rechercher Davey Pattison. Celui qui était présent sur "Passion" (1987), "Take What You Need" (1988) et "In The Line Of Fire" (1990) ; les albums mal-aimés. Ce chanteur qui possède comme le regretté James Dewar ce drôle de trémolo dans le larynx, une voix profonde, un peu grave, non démonstrative qui s' allie à merveille au jeu de guitare de Robin Trower possédant les mêmes qualités. Surtout cette qualité guitaristique de choisir les quatres ou cinq notes qui suffisent à nous faire voyager, rêver... de ne jouer que les belles notes. Une petite réserve cependant en ce qui concerne la ballade "I Want To Take You With Me", qui après six minutes magnifiques, se prolonge de quatre minutes que l' on peut trouver inutiles.

12:04 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, blues-rock