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03/01/2011

CHRISTOPHE : THE BEST OF.

51BVQqtDvzL._SL500_AA300_.jpgÀ l' heure où nous sommes entourés par les Christophe Willem et Maé nullards, fades et qui font honte à la chanson française, il est bon de se remettre en mémoire le seul et l' unique Christophe : le dernier des Bevilacqua. Si il est un peu trop rare, pas beaucoup productif, si on l' a comparé au début de sa carrière à Hervé Villard - « Aline » et « Capri » sont sortis la même année en 1965 -, ces handicaps ne le desservent pas, au contraire ils en font une sorte d' icône ; l' un des rares chanteurs de variét' où la stratégie commerciale n' a jamais été de mise. Arrivant à nous faire aimer une collaboration avec Barbelivien, le slow de l' été 1975 « Petite fille du soleil », révélant le talent de Jean-Michel Jarre comme parolier avec « Señorita », « La dolce vita », « Les paradis perdus » et bien sûr « Les mots bleus » avant que celui-ci aille se noyer dans les nappes synthétiques façon Vangelis ou Oldfield, notre dandy nous a toujours donné le meilleur de lui-même.

23/12/2010

KRAFTWERK : THE MAN MACHINE.

51oNS84IUwL._SL500_AA300_.jpgDavid Vincent nous avait prévenus... ils sont parmi nous... avec leurs petits costards qui nous font regretter les tenues de Mike Brant au poitrail velu. Mais ceux qui envahirent les magazines rock des années 70, alors que l' on attendait des interviews de Jimmy Page ou Jeff Beck, n' ont pas le petit doigt raide. NON ! Ils jouent avec deux doigts ; des petites notes hasardeuses, glacées, non-sensuelles et inhumaines qui risquent de pénétrer votre esprit... des notes que vous risquez de prendre pour de la musique... et qui vous feraient acheter l' intégrale de Yes et d' ELP car Wakeman et Emerson jouent eux avec les dix doigts ; c' est humain au moins de jouer avec ses dix doigts ! Ils ont fait des émules tel que la cold-wave et la techno ; il y en a aussi à Versailles où des bidouilleurs font la B.O. des films de la fille Coppola et qui ont même reçu l' insigne de Chevalier des Arts et des Lettres...

16/12/2010

SCORPIONS : TAKEN BY FORCE.

31KBDF6C1HL._SL500_AA300_.jpgQue reste-t-il de nos amours... peut-être cet album de 1977. Scorpions vient de tirer cette année sa révérence discographique avec "Sting In The Tail". Il était temps, car ses derniers disques se ressemblaient tellement que l' on était proche de la parodie. "Taken By Force" essaie de démontrer qu' un groupe allemand peut avoir une envergure internationale. Si les Scorpions ne peuvent jouer dans la cour des grands tel que Led Zeppelin, Thin Lizzy ou Blue Öyster Cult faute à une non-ouverture à divers courants musicaux - les teutons ont un champ musical assez restreint -, ils peuvent aisément affronter UFO, être moins creux que Judas Priest ou plus mélodique que toute la nouvelle vague anglaise de Hard Rock / Heavy Metal qui allait éclore (la NWOBHM). Le guitariste Ulrich Roth, dont l' admiration pour Hendrix lui a fait commettre beaucoup d' erreurs surtout celle de chanter, fournit ses meilleures compositions avec "The Sails Of Charon" et "Your Light" où la voix de Klaus Meine y est magnifique ; peut-être les deux plus belles chansons qu' il n' ait jamais interprétées... Les hits efficaces "Steamrock Fever" et "He's A Woman - She's A Man" sont les autres sommets de l' album. Suivant son humeur du moment, on peut apprécier la semi-ballade "We'll Burn The Sky" ou la guimauve "Born To Touch Your Feelings"... Un petit mot sur les bonus du CD : "Suspender Love" est la face B du 45 tours "He's A Woman - She's A Man" et "Polar Nights" est une piste de l' album en public Tokyo Tapes qui ne pouvait-être mise sur le CD par manque de place, où Roth a la mauvaise idée de chanter et qui est un plagiat de certaines parties rythmiques de "Gypsy Eyes" sur l' album "Electric Ladyland" (1968) de Jimi Hendrix.

00:19 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal