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22/04/2011

NANCY WILSON : THE BEST OF.

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C' est une très belle femme. Elle chante surtout du jazz (elle ne fait pas du scat, du moins sur ce CD et je déteste le scat). Elle possède une voix exceptionnelle. Elle a enregistré plus de 70 albums... que dire d' autre... ben, pour la découvrir il faut bien commencer par une compilation, même succincte. Sur ce Best of, des styles musicaux divers sont assez bien représentés. Et c' est là que le bât blesse : 18 chansons en 43 minutes, c' est trop court.





easy listening,musiqueOn est dans le style jazzy très sensuel, néanmoins assez énergique, avec les standards Call Me Irresponsable, Wives & Lovers, (I Left My Heart) In San Francisco, What Kind Of A Fool Am I ? et All Night Long, où l' accompagnement musical est réduit à son minimun ce qui met son timbre vocal encore plus en valeur. On atterrit en douceur de temps en temps dans le "easy listening" tout en violons langoureux avec Someone To Watch Over Me, Time After Time et Yesterday. Il y a du rythm'n'blues, BCBG certes, mais de bonne facture avec Uptight (Everything Is Alright) et Unchain My Heart. Une très bonne reprise du hit Spinning Wheel de Blood, Sweat and Tears. Une version de Son Of A Preacher Man qui n' a rien à envier à celle de Aretha Franklin. Son interprétation de la chanson-titre Moon River du film Breakfast At Tiffany's (1961) de Blake Edwards fait oublier sans difficulté celle d' Audrey Hepburn... alors il va falloir se procurer une autre compilation plus fournie ou acheter l' intégrale de Nancy Wilson.


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16/04/2011

GIRLSCHOOL : LIVE RACE WITH THE DEVIL.

métal

Les anglaises de Girlschool, qui ont succédées aux américaines des Runaways avec leur premier album Demolition en 1980 dans le domaine du groupe de filles voulant faire du bon hard rock direct, jouissif et populaire comme les garçons, se sont malheureusement séparées - très momentanément - après des ennuis dans leur maison de disque Bronze records, et surtout l' échec commercial de Play Dirty (1983) pourtant produit par les rois du glam rock, donc les éminences grises (!?) de Slade : les géniaux Lea et Holder.






métalLe CD Live Race With The Devil, qui nous concerne ici, est l' enregistrement intégral d' un concert donné le 12 janvier 1984 à Nashville (Tennessee). Tout cela est très bien emmené par les frontwoman Kim McAuliffe (vocals, rythm guitar) et Kelly Johnson (lead guitar, vocals). La section rythmique composée de Denise Dufort (drums) et de Gil (ma préférence à moi) Weston (bass, vocals) est cohérente et ne faiblit pas. La prise de son est bonne, l' ambiance dans le public l' est aussi. Une petite faiblesse dans l' interprétation de Burning in The Heat tout de même. Toutes les chansons importantes écrites par ces demoiselles sont là : Demolition Boys, Screaming Blue Murder, Future Flash, C'mon Let's Go, Hit and Run, Emergency... ainsi que les reprises de ZZ Top Tush, Gun Race with The Devil et Marc Bolan 20th Century Boy.


22:02 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal

22/03/2011

CRYSTAL GAYLE : DON'T IT MAKE MY BROWN EYES BLUE. DVD.

31JSZ2D33CL._SL500_AA300_.jpgAttention à la jaquette trompeuse, il ne s' agit pas d' un concert de Crystal Gayle des années 70 ou 80 mais d' une prestation de juin 2005 à Dickson dans le Tennessee ; ce qui n' est quand même pas très correct, car Crystal a 54 ans et elle est superbe. Du moins beaucoup mieux que ses concurrentes Linda Ronstadt ou Emmylou Harris ; Dolly Parton étant hors concours, on ne sait plus ce qui est naturel chez elle. C' est vrai que Crystal Gayle est la benjamine des chanteuses de country révélées dans les seventies, mais c' est aussi la moins bien considérée par les aficionados à cause certainement d' une discographie qui s' est parfois égarée vers la variété internationale un peu facile, ou à des erreurs flagrantes comme la reprise du Ain't No Love In The Heart Of The City créée par Bobby Bland.

Cet agréable concert d' une durée de 70 minutes au format 4/3 reste surtout dans le registre country avec quelques sonorités jazzy. Les classiques de la belle y sont interprétés Green Door, Why have You Left The One, Talking In Your Sleep, le hit des hits Don't it Make My Brown Eyes Blue... et When I Dream qui clôture le concert. Mon moment préféré est le passage acoustique avec Ready For The Times To Get Better et Midnight In the Desert. Les passages pénibles, c' est qu' il faut supporter les interventions de sa sœur choriste Peggy Sue (une Dolly Parton du pauvre)... enfin chacun a ses boulets à traîner dans la vie. Quand à la chanson patriotique You Don't Even Know My Name, Crystal soutient en bonne sudiste l' armée américaine comme Lynyrd Skynyrd avec le titre Red, White & Blue sur Vicious Circle (2003), eh bien je ne sais pas quoi en penser... c' est une femme qui l' a écrite Sally Mud. Le medley Gospel est très bien, c' est surtout dans cette direction que la carrière de Crystal Gayle s' est orientée ces derniers temps.

BONUS :
- Un petit documentaire intitulé My Old Kentucky Home, Crystal chante avec son papa et sa pénible sœur...
- Un album de photos où il faut tolérer la vue à côté de Crystal Gayle de Condoleezza Rice et de Margareth Thatcher.
- Un tout petit reportage sur les musiciens.
- La liste des albums de Crystal Gayle.

Aucun sous-titrage.


23:34 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique