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26/06/2011

JOHNNY HALLYDAY : ROUGH TOWN (1994). CD.

musique,blues-rockParfois chez Johnny Hallyday, en fouillant un peu dans l' océan de sa discographie partant depuis 1975 dans tous les sens, rarement dans le bon, on tombe de temps en temps sur un album honnête dans son entier : Nashville 84 (on attend une ressortie en CD, s' il vous plaît !), Rock'n'Roll Attitude (1985) et ce Rough Town (1994).

Très dirigé vers le blues-rock, Johnny Hallyday nous livre un album homogène et convaincant d' un homme qui a l' air apaisé, du moins à cette période. Il évite les collaborations douteuses ; il y a quand même la présence pour la chanson-titre de Bryan Adams qui est un faux Springsteen notoire et de Jim Vallance qui fut le FMiseur (fossoyeur !) pour Aerosmith, Joe Cocker, Tina Turner... mais bon ça passe. On remarque avec bonheur la compagnie de la moitié des musiciens de Little Feat : Richard Hayward à la batterie, le piano de Bill Payne et Sam Clayton aux percussions... et surtout la seconde Star du disque le guitariste Robin Le Mesurier - on se demande même s' il ne vole pas la vedette à notre Jojo - dont le jeu roots, piquant et vif fait du bien aux oreilles.




11:57 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, blues-rock

12/06/2011

SEETHER : HOLDING ONTO STRINGS BETTER LEFT TO FRAY (2011). CD.

Hotbltf_-_seether.jpgL'attente fut longue...

Avec l' étiquette post-grunge collée aux fesses et l' attitude nirvanacobainnesque du leader Shaun Morgan, qui a plongé dans les substances interdites mais il a eu l' intelligence de suivre une cure, c' est sûr que pour faire comprendre aux spécialistes rock que le sud-africain est un satané auteur de chansons et qu' il possède une voix qui passe de la fureur explosive à la douceur avec une aisance à mettre plus d' un hurleur du Metal à aller murmurer sous la douche et d' y rester, la tâche de convaincre ces spécialistes rock donc ne va pas être facile. Mais après tout, on s' en moque...




métal,musique

Après un peu trop d' attente, dû à des problèmes financiers de leur maison de disque Wind-up records, cet album sort enfin. On ne reçoit pas une aussi grande claque à la première écoute comme deux de leurs précédents Cd Disclaimer II (2004) et surtout Finding Beauty and Negative Spaces (2007), mais il y a assez de bons titres - Fur Cue, Here and Now, Country Song, les ballades Master and Disaster et Pass Slowly, Desire for Need, Forsaken, Yeah... - pour faire passer une petite déception passagère. D' ailleurs l' album est plus décontracté, c' est certainement dû au producteur Brendan O'Brien, que ne l' était Finding Beauty In Negative Spaces qui fut un album réglement de comptes avec les addictions de Shaun Morgan et sa séparation avec la jolie chanteuse d' Evanescence Amy Lee.




En ce qui concerne cette version deluxe, on y trouve dans le DVD une interview non sous-titrée des membres de Seether d' environ 12 minutes, ainsi que trois clips : un vrai clip Country Song... et deux chansons Fur Cue et Pass Slowly qui ne sont que des play-back dans le cadre du studio d' enregistrement... il y a aussi des explications chanson par chanson toujours non sous-titrées... ben oui, on se demande comme d' habitude si c' est bien utile ces DVD Bonus. Mais il vaut mieux préférer cette version car il y a quatre chansons supplémentaires sur le Cd audio.



23:25 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal, musique

30/05/2011

MOTÖRHEAD : ACE OF SPADES.

métal,musiqueLe troisième album important de Motörhead, après un Bomber (1979) plutôt moyen. Ace of Spades sort en cette fin d' année 1980, comme pour nous annoncer une nouvelle décennie rock'n'roll. Ce ne fut malheureusement pas le cas avec des horreurs comme le Hair metal ou la Cold wave. Des eighties qui mettrait fin à celles des seventies engluées dans le prog rock, qui va renaître avec Marillion, ou le babacoolisme moraleux à la Neil « deux notes à la minute » Young ; ce mec qui utilise le mot rock'n'roll dans sa chanson Hey Hey, My My est aussi crédible que si Maxime Leforestier le faisait. Allez, dégage l' ectoplasme !
Lemmy avec sa basse Rickenbaker jouée en accord et sa voix brûlée par toutes sortes de substances lui le fait le rock'n'roll, il n' en parle pas, il le joue, il le vit. Phil Taylor a « tué » définitivement le rythme lourd à la John Bonham ; son groove est clair, sec et enlevé. Eddie Clarke nous a mis des riffs et solos partout, à gauche, à droite et sans oublier le milieu ; le producteur Vic Maile lui a enfin rendu justice car il était un peu en retrait sur les deux précédents disques Overkill et Bomber.

métal,musiqueEt en plus, il y a de l' humour avec le fendard Love Me Like a Reptile. Il y a aussi des professions de foi comme Live To Win, qui est la suite directe au Iron Hose/Born To Lose du premier album officiel. Des cavalcades effrénées Shoot You In The Back et Fire, Fire. Une speederie comme The Hammer enterre toutes les punkeries du monde... et l' hymne des hymnes : l' éternel Ace Of Spades.

À noter la présence en bonus sur cette édition remasterisée de la face B Dirty Love du single Ace of Spades, et deux chansons Please Don't Touch et Emergency qui figuraient sur le EP St. Valentine's Day Massacre, sorti dans la foulée, réalisé avec les quatre filles de Girlschool et produit aussi par Vic Maile. La reprise de Please Don't Touch (1959) de Johnny Kidd atteindra la cinquième place des charts UK... c' était le bon temps...







21:08 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal, musique