Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/10/2011

TODD RUNDGREN : HERMIT OF MINK HOLLOW (1978). CD.

51k8Y2Vuw3L._SL500_AA300_.jpgAlors que Todd Rundgren nous assène cette année d' un album de reprises du bluesman légendaire Robert Johnson tout-à-fait dispensable, il est de bon ton de se replonger dans un de ses albums les plus réussis et les plus aboutis paru en 1978. Hermit of Mink Hollow sort dans les bacs après que Rundgren se libère d' expériences style rock progressif qu' il est de bon goût de ne pas aimer : Les faces B de Todd Rundgren's Utopia (1974) ou Initiation (1975) par exemple. Donc il revient aux amours de ses cinq premiers albums : Runt (1970), The Ballad of Todd Rundgren (1971), Something/Anything (1972), mais, déjà sur A Wizard, A True Star (1973) et Todd (1973) il y a quelques petites dérives progueuses ; disons plutôt que ces deux derniers albums sont foutraques et bordéliques. Donc pour Hermit of Mink Hollow on y trouve des chansons et rien que des chansons, même si les mélodies ne sont pas toujours immédiates comme chez son alter-égo Randy California dont ils partagent le même manque de reconnaissance du public et une armée de fanatiques idolâtres (je dois en faire partie...). À écouter pour commencer Can We Still Be Friends, titre qui sera l' un de ses rares hit, pour se faire une idée et qui peut être une excellente entrée en matière de l' univers du dandy cybernétique.


10:49 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pop-rock, musique

28/08/2011

JOHNNY HALLYDAY : ANTHOLOGIE 1960-63. CD.

musique,pop-rockDans la toute première partie de la carrière de Johnny, il y a beaucoup de scories, et surtout de l' amateurisme. Cela ne vient pas de lui, mais de l' environnement des studios français remplis de musiciens de jazz cachetonnants et peu motivés qui prenaient ces jeunes chanteurs de rock pour des nullards. D' où une haine tout-à-fait légitime en ce qui me concerne pour les jazzeux.

Pour en revenir à cette compilation de 1960 à 1963, on y retrouve les meilleurs titres de Johnny dans l' ordre chronologique. Les plus réussis sont enregistrés à Londres : Douce violence, Il faut saisir sa chance, Avec une poignée de terre, Elle est terrible, Quand un air vous possède..., ou Nashville : Dans un jardin d' amour, Pas cette chanson, Tes tendres années, Les bras en croix qui est ma chanson préférée. Quand à ceux mis en boîte à Paris, on y entend une différence assez perceptible, un aplomb moins dynamique des musiciens surtout sur les rythmes rapides : Laisse les filles, Souvenirs, souvenirs, Douces filles de seize ans ou sa version de Da dou ron ron qui est quand même largement supérieur à celle de Sylvie Vartan. Les deux chansons du tandem Aznavour/Garvarentz prouvent que Johnny avait une grande souplesse doublée à une grande assurance pour un jeune homme de moins de vingt ans, d' ailleurs l' hexagone n' a plus jamais eu de chanteur de ce niveau d' excellence.

On a droit tout de même au twist, mais il a évité de mettre dans le Cd, c' est lui qui a sélectionné les chansons, La marche des patates fait pour les patates comme le disco.


21:26 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, pop-rock

10/07/2011

JULIE LONDON : SWING ME AN OLD SONG (1959). CD.

51AmH3V4YPL._SL500_AA300_.jpg
vlcsnap-2011-07-10-10h19m53s234.png















Pour comprendre l' effet sensoriel de la voix de Julie London sur un homme, il suffit de regarder dans la série-western Rawhide l' épisode n° 1 de la saison 3 Incident at Rojo Canyon (1960), et voir la tête toute énamourée d' un juvénile Clint Eastwood lorsque Julie chante Perfect Love avec son second mari Bobby Troup l' accompagnant à l' harmonium. Clint Eastwood a la même expression que le moustachu sur la pochette de cet album.

Certains vont nous objecter que Julie a moins de technique que Lena Horne que je connaissais ou Nancy Wilson que je viens de découvrir, c' est juste, moins d' originalité que Peggy Lee, cela est juste aussi. Mais elle a une faculté rare, celle d' un érotisme naturel et presque désinvolte. Pas étonnant que cette désinvolture ait plu à Robert Mitchum qui l' eut comme partenaire dans le très beau western élégiaque The Wonderful Country (1959) de Robert Parrish. Quelques albums de Julie ne sont disponibles qu' en pressage japonais vinyl replica, celui-ci en fait parti. Le son y est magnifique. On a l' impression que Julie nous sussure à l' oreille. Ah ces Japonais !

vlcsnap-2011-07-10-10h20m18s247.pngvlcsnap-2011-07-10-10h22m05s90.png












Premier titre Comin' Thro' The Rye de l' album Swing Me An Old Song. Excusez la qualité du son, étant donné que l' on entend des craquements, c' est celui d' un 33trs.