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30/09/2012

PAT TRAVERS : BLUES ON FIRE. CD. 2012.

51+uaMubshL._SL500_AA300_.jpgPat Travers, qui fut une ancienne gloire de la fin des seventies jusqu' au début des eighties dans le style blues rock mâtiné un peu de rock fm, revient de loin. Mis sur la touche en partie à cause d' une propension, ce n' est pas le seul, à tâter de la divine bouteille, il continua bon an mal an à coups de bons albums de cover mais sans surprise ou d' albums originaux moyens, mais tout cela avec une modestie et une honnêteté qui l' honorent, et fit espérer qu' un jour il nous reviendrait avec de très bons disques, car beaucoup pensaient qu' il était fini. Ce fut chose faite avec le précédent CD Fidelis (2010), excellent disque de onze chansons qui renouait avec le faste de Heat in The Street (1978) ou Crash and Burn (1980).... en mieux. Et cette année Pat Travers nous donne son meilleur album de reprises de blues, des titres datant en général des années 20 et 30 (sauf un grand intrus C.W. Stoneking), dans des interprétations charnelles, pleines de feeling où chaque note de sa guitare en vaut dix mille des autres, et cette voix vraie et éraillée qui est au même niveau. Car c' est une de ses grandes qualités, jamais la guitare de Pat Travers n' a pris le dessus sur sa voix et vice versa. De Nobody Knows You When You're Down And Out de Bessie Smith, à Dark Night Blues de Blind Willie McTell avec son intro rythmique sismique, au mélodique et entraînant Bulldozer Blues de Henry Thomas au goulot de bouteille, on passe de grands moments d' émotion et de nostalgie. Le final en blues acoustique avec le Death Letter de Son House conclut ce CD de belle manière. Comme quoi il ne faut jamais frapper un homme à terre, il risquerait de se relever... Pat Travers est définitivement debout... Vivement un Blues On Fire Vol.2 !




15:00 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues

30/08/2012

PETER GREEN SPLINTER GROUP. BLUES DON'T CHANGE. CD. 2001.

41955RwgiXL._SL500_AA300_.jpgPeter Green est l' inventeur dans la troisième partie de sa carrière (1997-2004) d' un nouveau style de blues : le blues-fantôme. Tous les albums qu' il fit avec le Splinter Group n' ont pas de corps, de chair et ni de profondeur. Ils sont éphémères et font penser aux feux de Saint-Elme ; ce qui ne sont pas les qualités premières pour le blues. N' attendons pas de Peter Green des compositions inédites, de nouveaux "Albatross", "Black Magic Woman", "Oh Well"... Peter Green n' écrit quasiment plus rien, à part deux ou trois trucs, depuis l' album "In The Skies" (1979) son dernier chef d' œuvre. Donc nous avons droit dans ce "Blues Don't Change" (2001) aux reprises de Muddy Waters ("Honey Bee"), John Lee Hooker ("Crawlin' King Snake"), Willie Dixon ("Little Red Rooster"), Albert King ("Blues Don't Change"), Sonny Boy Williamson II ("Don't Start Me Talking"), Jimmy Reed ("Honest I Do")... et celle méconnaissable de "Help Me Trough The Day" de Freddie King, chanson écrite par Leon Russell, dans des interprétations brumeuses pour ne pas dire estudiantines de la part des accompagnateurs de Peter Green ; lui se promenant hagard comme un linceul en peine, ce qui rend les disques du Splinter Group intéressants. Des questions se posent sur cette désincarnation : était-ce son état normal à l' époque ? ... ou bien, il ne s' est jamais remis de la version de "The Green Manalishi" par Judas Priest !?


20:02 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blues

17/05/2012

I'M RICK JAMES. THE DEFINITIVE DVD.

soul,musique I'm Rick James, bitch !

Revoir Rick James avec ses fringues de dingue (plus kitch, tu meurs), ses lignes de basse funk imparables (celle de Super Freak sera la plus pillée et samplée du monde), son comportement encore plus machiste que James Brown et Ike Turner réunis, c' est une plongée dans une époque (1978-1985) pleine d' excès et de frime dont Rick James était le Roi, et pas juste du ghetto. Ses albums étaient d' un esprit de synthèse remarquable, d' une vision d' ensemble très conceptuelle dès son premier disque Come Get It (1978), il n' y avait pas quelques hits complétés de remplissage comme chez Prince. On retrouve dans ce DVD ses apparitions en playback dans les émissions de Don Kirchner, Dick Clark, Dinah Shore et le Soul Alive, plus trois extraits du concert Superfreak Live 82 au Rockpalast, concert dont la qualité de son n' est pas très bonne, mais on s' en fout car c' est le seul témoignage en public que l' on possède de lui. Il y a aussi les clips vidéo cheap de Super Freak, Glow, Give It To Me Baby, Ebony Eyes avec Smokey Robinson et Standing On The Top avec The Temptations et trois clips de promotion inédits Trowdown, She Blew My Mind et Hard To Get. Le label Motown a réuni tout cela pour lui, afin de rendre hommage, ils lui devaient bien, car c' est quand même Rick James qui sauva la boutique et « conceptualisera » la chanteuse Teena Marie et les Mary Jane Girls, des dames à (re)découvrir.

DVD toutes zones. Format 4/3. Durée de 135 mn.
Son en DTS ainsi que dolby digital 5.1 ou 2.1.



21:08 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : soul, musique