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12/11/2009

GINETTE LECLERC : le désir des hommes par CHRISTIAN GILLES

51Y0RTND29L__SL500_AA240_.jpgSi Danielle Darrieux représentait la fiancée idéale, Michèle Morgan la mariée idéale, Ginette Leclerc et son amie-concurrente Viviane Romance étaient de celles qui inspiraient avant tout les gallipettes. Mireille Balin étant hors-concours, le rêve éveillé...

Après une courte introduction d'une vingtaine de pages, Christian Gilles nous offre un long entretien où Ginette Leclerc nous dévoile son ascension dans le monde du spectacle. La révélation de tout son talent transfigure "La femme du boulanger" (1938) de Pagnol et "Le corbeau" (1943) de Clouzot... et arriva la fin de la guerre et son cortège épuratoire. Douze mois d' incarcération pour une vague histoire de licence d' un cabaret, en fin de compte, un mauvais coup de son amant de l' époque. Pas de procès, libre du jour au lendemain avec un contrôle judiciaire pendant huit mois... Elle reprit ses rôles de garce comme s' il ne s' était rien passé, mais ne vivant et ne faisant confiance qu' à sa mère. On la comprend.

Ginette Leclerc nous dit : « On m' avait élevé avec une certaine moralité, mais je portais un physique qui n' en avait pas ». D' où l' importance du physique au cinéma. Ce type d' actrice a disparu des écrans. Regrettons-le.

15:40 Publié dans Blog, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biographie, cinéma

LE WESTERN (cinéma) par CHRISTIAN VIVIANI

210542230_L.jpgL' originalité du livre de Christian Viviani est de nous faire découvrir le western par ses personnages : les justiciers de l' ouest, les hommes blessés, hommes de l' ouest, les kids, les hommes de nulle part, propriétaires et nantis, les hommes de loi, à l' ombre des potences, les cavaliers du crépuscule, femmes à poigne, femmes tranquilles... Ce qui permet au non-cinéphile de s' intéresser à un genre du cinéma souvent décrié pour ses figures monolithiques.

La fin de l' ouvrage se termine par un récapitulatif consacré aux réalisateurs : Grands et petits maîtres. Il est aussi souligné l' importance des scénaristes qui sont souvent des écrivains : Niven Bush, Frank Fenton ou Borden Chase par exemple.

L' édition date de 1982 et n'a pas été remise à jour. C' est un peu dommage. Une nouvelle édition serait la bienvenue.

Merci d' avance à Christian Viviani.

13:19 Publié dans Blog, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, western

DEAN MARTIN par NICK TOSCHES.

51NCPY670YL__SL500_AA240_.jpgDino, le seul rival de Robert Mitchum dans le "je m' en foutisme" et l' alcoolisme. Dans son enfance, la mafia, il l' a connu contrairement à Frank Sinatra. Le début de "Good Fellas" de Martin Scorcese, c' est un peu Dino.

Son duo avec Jerry Lewis ne fut pas terrible, à part "Artistes et modèles" (1956) de Tashlin. Ils firent mieux séparément : "Le bal des maudits" (1958) de Dmytryk, "Comme un torrent" (1959) de Minnelli, "Rio Bravo" (1959) de Hawks, "Embrasse-moi idiot" (1964) de Wilder, "Les quatre fils de Katie Elder" (1965) et "Cinq cartes à abattre" (1968) tous les deux d' Hathaway, en ce qui le concerne.

Le rat pack - Frank Sinatra, Dino, Peter Lawford, Sammy Davis jr pour les principaux membres - fit les pires films hollywoodiens dans les années 60; gâchant des talents comme Robert Aldrich, Gordon Douglas ou John Sturges.

De toute façon, Frank Sinatra voulait-être Dino, pas l' inverse contrairement aux apparences. La "cool attitude", c' est Dino.

Nick Tosches a trouvé un sujet de choix qui lui permet de mettre la "petite histoire" de Dean Martin dans l' Histoire. Il est aussi un styliste. Un grand plaisir de lecture.

09:11 Publié dans Blog, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biographie, cinéma