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27/01/2010

JOHN WAYNE : LA CARAVANE DE FEU.

5180077CNYL__SL500_AA240_.jpgLE DUKE ET LE FILS DU CHIFFONNIER.

Avant sa série de films sclérosés, "Big Jack" (1970), "Les cordes de la potence" (1973), "Mc Q" (1973) ou "Rooster Coburn" (1975), John Wayne est apparu dans des films obsolètes. "La caravane de feu" (1967) réalisé par Burt Kennedy en est une représentation.

C' est aussi l' époque où pour faire du chiffre, au lieu de rechercher des scénarios vraiment originaux, on associe le Duke avec des stars hollywoodiennes avec lesquelles il a peu ou pas tourné. Kirk Douglas se prête donc au jeu pour ce western juste divertissant et que l' on peut regarder par nostalgie. Ils ont été partenaires auparavant dans "Première victoire" (1965) pour un Otto Preminger sur la pente descendante et dans "L' ombre d' un géant" (1966) de Melville Shavelson. Pas indispensable donc, sauf pour les fanatiques du Duke. J' en suis.

P.S. Il y a des pages amusantes sur le tournage du film et le comportement de John Wayne dans l' autobiographie de Kirk Douglas : Le fils du chiffonnier.

09:36 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : western, cinéma

24/01/2010

JULIEN DUVIVIER : LA BANDERA

41C4GWBQC6L__SL500_AA240_.jpgPremier film important dans la mythologie de Jean Gabin. "La bandera" (1935) s' inscrit aussi dans la mythologie des films sur la légion comme "Morocco" (1930) ou "Le grand jeu" (1933). Cette histoire, tirée d' un roman de Mac Orlan, est un merveilleux support pour l' acteur qui incarne un de ses rôles récurrents d' avant-guerre, celui d' un meurtrier.

Après un homicide donc, Jean Gabin se réfugie à Barcelone. Après quelques péripéties, où on reconnaît furtivement Viviane Romance, il s' engage pour se remplir le ventre dans la légion espagnole. Il y rencontre le titi parisien Aimos et le visage illuminé et stupéfiant de Robert Le Vigan, qui est en fait un policier attiré par la prime promise par la famille de la victime. Son capitaine, dur mais juste, est l' excellent Pierre Renoir. Gabin croise aussi Annabella qui incarne la danseuse Aïcha la Slaoui. Un tel patronyme ne s' invente pas ! Il a dû exister !

Ce qui frappe dans ce film, c' est la mobilité et le dynamisme de la mise en scène de Duvivier. Dans les rues de Barcelone. Dans l' affrontement verbal avec le propriétaire de la chambre minable qu' il doit quitter. Dans cette bagarre générale entre légionnaires où la caméra est portée à l' épaule. Dans l' espace fermé de la casemate à la fin du film. Duvivier était un inventeur formel de premier ordre. C' est certainement pour cela que toutes ses œuvres étaient diffusées aux États unis.

Le film est très bien restauré. Le DVD a des sous-titres pour malentendants, un format de 4/3. Il est en noir et blanc et d' une durée d' environ 97 mn. Bonus : Un documentaire sur la légion (environ 15 mn). La bande annonce d' époque. Un superbe livret avec des notes et photos sur les acteurs principaux, le réalisateur et le contexte du film.

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19:10 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : drame, cinéma

19/01/2010

GERARD OURY : RABBI JACOB.

515Xtp4RLwL__SL500_AA240_.jpgLes nanards, avant ceux réalisés par Gérard Oury, étaient financés avec peu d' argent. Gérard Oury inventa donc le nanard dispendieux et suffisant pour le public franchouillard de droite, à coups de millions de francs lourds et de super vedettes françaises.

Le couple Bourvil-De Funès pouvait faire illusion, surtout Bourvil. Mais là, De Funès en roue libre, c' est imbuvable. Des tas de mimiques et de bruits qui horripilent au plus haut point.

Toutes les mauvaises blagues sur les traditions juives s' y trouvent. L' intrigue, qu' il faut fuir, est prétexte à des confrontations comiques arabo-juives éculées. On a mal pour le grand Marcel Dalio, mais il fallait bien vivre.

Cinq étoiles pour l' invention.