Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/04/2019

Le Crash mystérieux (1964) de Ralph Nelson avec Glenn Ford, Rod Taylor, Suzanne Pleshette, Nehemiah Persoff, Nancy Kwan, Mark Stevens et Constance Towers. DVD sorti en 2018.

téléchargement.jpgCe film prouve déjà une certaine décadence du cinéma hollywoodien ; le professionnalisme fout le camp. Ralph Nelson est un médiocre metteur en scène, incapable d' introduire un flashback et n' a aucun esprit de synthèse ; il n' est guère aidé par la médiocrité des maquettes. La direction d' acteurs laisse à désirer. Seul Nehemiah Persoff s' en sort haut la main et Mark Stevens est vraiment émouvant ; Constance Towers, l' héroïne de deux grenades quadrillées de Samuel Fuller, est éteinte et terne. Le scénario est convenu avec un twist final navrant. Que vient faire Glenn Ford dans cette galère où le sympathique Rod Taylor rame. Apparition catastrophique de Jane Russell à la limite du foutage de gueule et prestation conventionnelle de Dorothy Malone en éternelle héritière bourgeoise cynique. Même pas une petite consolation pour admirer les mirettes de Suzanne Pleshette, le film est en noir et blanc...

Film en noir et blanc de 1964 au format 16/9 respecté d' une durée de 106 mn
Version audio anglaise sous-titrée française
Pas de version audio française


09:00 Publié dans Blog, cinéma, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

25/02/2019

LES PASSAGERS DE LA NUIT (1947) de Delmer Daves avec Humphrey Bogart, Lauren Bacall et Agnes Moorhead. Blu-ray paru en chez Warner Espagne en 2016.

61B64EjlwjL._SY445_.jpgEncore une fois, il faut aller se servir chez nos amis espagnols de chez Warner pour avoir droit au blu-ray du film de Delmer Daves. La copie HD est très bonne, le rendu de la photo de Sid Hickox est tellement glauque dans les rues et impasses de San Francisco qu' on en choperait une jaunisse. Tiré du roman de David Goodis Cauchemar, le métrage de Delmer Daves en respecte l' intrigue à deux ou trois péripéties près ; on peut aussi rajouter que la lilliputienne Veronica Lake aurait mieux convenu en lieu et place de la trop grande Lauren Bacall. Se raccrocher juste à la caméra subjective, le regard de Bogart/Parry, pour l' originalité du film, c' est faire fi du brio d' Agnes Moorehead en Barbara Stanwyck du purgatoire, à moins d' être miro ; l' affrontement avec Bogart/Parry ainsi que la fin de son personnage qui est implacable et imparable, ce sont les meilleures scènes du film ! Ceux qui ne croient pas à une évasion de prison dans un baril, devraient se souvenir de celle de Jean-Pierre Treiber dans un carton...

Film en noir et blanc au format 4/3 d' une durée de 106 mn.
Audio et sous-titres en castillan, espagnol, anglais et français.

Bonus :
- Un documentaire Hold your breath and cross your fingers d' environ 11 mn avec VOSTRF
- La bande annonce de Dark Passage troisième film du couple Bogart/Bacall d' environ 2 mn
- Un Bugs Bunny, le célèbre Slick Hare d' environ 8 mn avec VOSTRF

22:06 Publié dans Blog, cinéma, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

30/01/2019

LE GRAND MEAULNES. Livre d'Alain-Fournier paru en 1913. Éditions Flammarion de la collection Étonnants Classiques.

51tHdh+wBhL.jpgDans mon adolescence, je préférais les bouquins guerriers de Sven Hassel, le cycle d'Elric de Michael Moorcock, ou, les recueils autobiographiques de Xaviera Hollander donnant une vision exclusivement physique et de groupe des relations hommes-femmes, que les Clââââssiques de la prof de français ; la mienne n' était ni belle ni moche par contre elle écoutait cet ectoplasme de Neil Young. Maintenant, j'ai peut-être l' âge qu' il faut pour apprécier le livre nostagique entre adolescence et adulescence d' Alain-Fournier aux rencontres et recoupements improbables - l' expérience de la vie prouve que la réalité dépasse souvent la fiction -, avec de courts chapitres et des personnages simples dans une histoire complexe sans être incompréhensible : partir à la recherche d' Yvonne de Galais. L' adaptation cinématographique d' Abicocco en 1967 était esthétisante mais Brigitte Fossey en était le très bon choix ! on a échappé à Catherine Deneuve !