Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/03/2010

GENE TIERNEY : MADEMOISELLE, VOUS DEVRIEZ FAIRE DU CINÉMA...

41XGS2DN6ZL__SL500_SS130_.jpgCertainement, l' autobiographie la plus connue d' une étoile éternelle d' Hollywood. Sa beauté et son allure hanteront longtemps encore les cinéphiles. Gene Tierney fut l' actrice mythique d' une dizaine de chefs d' œuvre : "La route du tabac" (1941), "Shangai Gesture" (1942), "Le ciel peut attendre" (1943), "Laura" (1944), "Péché mortel" (1945), L' aventure de Madame Muir (1947), "Le mystérieux docteur Korvo" (1949), "Les forbans de la nuit" (1950), "Mark Dixon détective" (1951), "Le gaucho" (1952)... et d' autres films à redécouvrir : "Le chevalier de la vengeance" (1942), "Le château du dragon" (1946), "Capitaine sans loi" (1952)... une filmographie quasi exemplaire.

Mais, ce n' est pas la partie la plus importante du livre. Gene Tierney traite même sa carrière avec une certaine désinvolture. Son drame personnelle est la naissance de sa fille trisomique et la culpabilité qui la persécuta. Le passage, où elle apprend comment elle contracta la rubéole, est terrifiant. Cette révélation la mena à quitter le cinéma et à se faire soigner dans des hôpitaux psychiatriques aux méthodes inhumaines faites de douches glacées, d' électrochocs... des scènes qui s' intégreraient parfaitement dans "Shock Corridor" (1963) de Samuel Fuller. L' enfer sur terre. Ce drame n' est pas une tragédie spécifiquement hollywoodienne ; mais un drame qui peut arriver à n' importe quelle femme. C' est peut-être pour cette raison que cette autobiographie nous touche profondément.

17:16 Publié dans Blog, Livre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : autobiographie, cinéma

21/03/2010

JAMES B.HARRIS : THE BEDFORD INCIDENT. (Aux postes de combat).

51CMMY1WHML__SL500_AA300_.jpgCe film, qui raconte la traque par un destroyer américain d' un sous-marin nucléaire soviétique entre les côtes du Groënland et de l' Islande appelé "Détroit de Danemark", est un suspense psychologique très prenant.

Le capitaine Finlander, incarné par Richard Widmark qui a aussi coproduit le film, a déjà réussi à faire remonter à la surface un sous-marin soviétique aux abords de Cuba. Mais, si on l' a récompensé d' une décoration, il n' a pas été nommé Amiral. Donc, il se met en chasse d' une autre proie. Il a comme assistant, OTAN oblige, le Commodore Schrepke de la marine allemande, officier sous-marinier pendant la seconde guerre mondiale. Un journaliste, interprété par Sidney Poitier, monte à bord du destroyer afin de faire un reportage sur ce capitaine qui le fascine.

Hormis les premières scènes dans un hélicoptère, tout le film se passe sur le USS Bedford. Du sous-marin soviétique, on apercevra furtivement que son snorkel. Les tensions entre les protagonistes ne sont pas théâtrales. Les dialogues sont un modèle d' ingéniosité. L' autorité du capitaine sur ses hommes est traitée d' une manière très habile. La photographie en noir et blanc renforce le côté documentaire. L' utilisation des transparences est limitée. Les maquettes font des prodiges, surtout pendant les scènes de chasse au sous-marin de nuit parmi les icebergs.

James B.Harris, ancien producteur des premiers Stanley Kubrick, a réussi un excellent film. On peut le préférer au délirant "Docteur Folamour" (1964). La personnalité patriotique, prête aux méthodes radicales, du capitaine est toujours d' actualité.

Zone 1 mais en fin de compte compatible zone 2. Film en noir et blanc de 1965 d' une durée de 102 mn. Langue audio anglaise. Sous-titres français.

The Bedford Incident 1.pngThe Bedford Incident 2.pngThe Bedford Incident 3.pngThe Bedford Incident 4.png



19:06 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : drame, cinéma

MYPOLLUX : CONTRAIRES

511xgtBFeIL__SL500_SS130_.jpgBon, pourquoi s' intéresser à ce groupe destiné aux lecteurs de "Rock One" ? Parce que Lussi est une très bonne chanteuse, c' est certainement le principal intérêt du groupe. L' influence de "Korn" est prépondérante (ne partez pas en courant). Musicalement, c' est largement supérieur à "Kyo", bon d' accord, ce n' est pas difficile, mais ce n' est absolument pas bubble-gum façon "Superbus" non plus. Le bassiste n' est pas manchot, il est apparemment le meilleur musicien du groupe, le batteur tient bien le rythme, le guitariste est honnête. Bon, peut-être que les chansons se ressemblent un peu de trop. Mais l' intégrité et l' énergie sont présentes. Surtout que l' album (2006) est sorti sur une major, Warner en l' occurence. Maintenant une autre question se pose : pourquoi Lussi s'est présentée, passage le mardi 09 mars, à l' émission "La nouvelle star" ? Pourtant, ils sont toujours en activité. "Dédales" est sorti en 2008. Un autre est annoncé cette année. Mystère... Les réponses données sur les différents sites ne nous éclairent pas.

Espérons que la voix luminescente de Lussi soit enfin révélée au public !

12:18 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mypollux, lussi