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22/11/2010

JOE SATRIANI : SATRIANI LIVE.

51ugqpZh9UL._SL500_AA300_.jpgPas très attiré par les albums entièrement instrumentaux des guitaristes-rock (ici assez heavy), mis à part ceux de Jeff Beck car il est l' exception qui confirme la règle, mais trouvant Joe Satriani plutôt sympathique dans ses interviews, je me risquais donc à acheter ce double CD en public lors de sa sortie en 2006. Bien sûr, je connaissais certains de ses titres les plus marquants : "The Extremist", "Satch Boogie", "Ice 9"... que l' on peut entendre comme illustration sonore quant il y a des reportages à la téloche surtout sur les sports mécaniques... et comme je n' aime pas trop les sports mécaniques... de toute façon, cela ne peut pas être pire que les 33 minutes 38 secondes de "Mountain Jam" de The Allman Brothers Band...

Mais pourquoi donc au bout d' une trentaine de minutes d' écoute, je ne désire pas en prolonger l' audition... et cela fait quatre ans régulièrement que je me le passe... je ne saurai trop l' expliquer, si ce n' est que je me dirige plutôt vers les plages les plus courtes que vers les titres qui frisent les dix minutes (surtout le deuxième CD), car là, on ne peut y trouver du plaisir que si l' on est musicien. Reste que son style de guitare est beaucoup plus chaleureux, moins onaniste du manche et horripilant que celui de Yngwie Malmsteen, moins clinique et électronique que celui de Steve Vai, mais on peut lui préférer Steve Morse qui lui a réussi à s' intégrer à Deep Purple. Paraît-il que l' album que Joe Satriani a fait avec Chickenfoot, où il y a un ancien chanteur de Van Halen, est intéressant... et comme je n' aime pas trop les chanteurs de Van Halen...

15:31 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal

06/11/2010

ROBIN TROWER : LIVING OUT OF TIME.

51bGiNRodyL._SL500_AA300_.jpgEt voilà, Robin Trower sort un chef d' œuvre en 2003... et le silence règne... comment peut-on passer à côté de ces onze chansons ? Car on parle bien ici de chansons, vous savez ces choses qui se composent de couplets, de refrains voire de ponts. Ça existe des gratteux qui savent en écrire des chansons, des vraies avec des mélodies qui se retiennent, qui vous trottinent dans la tête toute la journée... Le rouquin dans ce domaine est un grand doué, se situant pas juste dans l' ombre hendrixienne, le riff de la chanson-titre "Living Out Of Time" en est l' exemple le plus flagrant, mais aussi sous l' influence du meilleur Clapton avec "Sweet Angel". Et pour les interpréter ces titres, il est allé rechercher Davey Pattison. Celui qui était présent sur "Passion" (1987), "Take What You Need" (1988) et "In The Line Of Fire" (1990) ; les albums mal-aimés. Ce chanteur qui possède comme le regretté James Dewar ce drôle de trémolo dans le larynx, une voix profonde, un peu grave, non démonstrative qui s' allie à merveille au jeu de guitare de Robin Trower possédant les mêmes qualités. Surtout cette qualité guitaristique de choisir les quatres ou cinq notes qui suffisent à nous faire voyager, rêver... de ne jouer que les belles notes. Une petite réserve cependant en ce qui concerne la ballade "I Want To Take You With Me", qui après six minutes magnifiques, se prolonge de quatre minutes que l' on peut trouver inutiles.

12:04 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, blues-rock

05/11/2010

FREDDIE SCOTT : Mr HEARTACHE / THE BEST OF COLUMBIA RECORDINGS.

51HPcqcGXIL._SL500_AA300_.jpgClasser Freddie Scott dans la catégorie rythm'n'blues ou soul, on irait un peu vite en besogne. On devrait plutôt parler d' "easy listening", de variét' quoi, mais une variét' avec une voix gorgée de feeling et de variations qui nous donne des palpitations et des effets auditifs des plus agréables. En fin de compte, on est face à une "Big Voice" capable de tout faire. Le style crooner, qui se développe sur la majorité des dix premiers titres du CD qui composaient son album "Lonely Man" paru en 1965 où les chœurs féminins façon comédie musicale MGM peuvent agacer, est quand même son axe majeur. On pense souvent à Tom Jones, même si Freddie Scott enregistre sporadiquement depuis le milieu des années 50 contrairement à l' ex-mineur gallois qui commence sa carrière au milieu des années 60. Espagnolade avec la chanson "Lonely Man" à la manière de Ben E.King dont il reprend aussi le "Spanish Harlem", standard à la Sinatra ou Presley avec "Let it Be Me" de Gilbert Bécaud, voix de baryton certifiée Brook Benton sur "Everything I Have Is Yours". Pour "Don't Let it End", on est là dans la soul tendance gospel que ne renierait pas O.V. Wright. Il nous refait aussi "Bring it on Home to Me" de Sam Cooke avec une aisance déconcertante. Quant à "Laura" et "There Goes My Heart" qui concluent ce CD, on a droit à du Johnny Mathis testostéroné...

11:55 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, soul