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23/02/2011

MOTÖRHEAD : ROCK 'N' ROLL RHAPSODY. DVD.

métalCe DVD est une escroquerie de première. Il s' agit d' un concert donné à Toronto (Canada) le 12 mai 1982. L' album correct, sans plus, Iron Fist est sorti le mois précédent. Le son est mal remasterisé, la voix est trop en avant, la batterie est noyée... La photo est boueuse ; c' est juste un repiquage d' une vieille VHS qui devait traîner sur une étagère. Il faut avouer aussi que la prestation de Motörhead est très moyenne. Lemmy (basse et hurlement) est à son affaire. Phil Taylor (batterie) est tout juste convaincant. Eddie Clarke (guitare) est un peu absent voire à côté de la plaque, parfois il se plante grave... Ce qui explique peut-être que Lemmy lance de rage à terre son pied de micro à la fin du set. Eddie Clarke va quitter le groupe le 14 mai, soit deux jours plus tard. Espérons qu' un jour, un éditeur sérieux s' intéresse à ce concert, et y donne un sacré coup de nettoyage, car les documents filmés sur cette période, qui reste et restera la plus mythique de Motörhead, sont rares.




22:00 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal

22/02/2011

JEFFREY HUNTER dans L'AIGLE DE GUAM (No Man Is an Island) produit, écrit et réalisé par JOHN MONKS Jr. et RICHARD GOLDSTONE.

51NuOAInR-L._SL500_AA300_.jpgL' aigle de Guam (1962)*, dont on nous dit qu' il raconte les exploits de George W. Tweed un modeste 'radio' de la marine américaine, a surtout la particularité de nous montrer le courage et le sacrifice des habitants de l' île de Guam, qui font tout leur possible pour aider Tweed à survivre pendant ces trois années face à la présence de l' armée impériale nippone. Cette singularité est quasi unique dans le film de la seconde guerre mondiale consacré aux opérations dans le pacifique.

Le bel et bon acteur Jeffrey Hunter, qui incarne Tweed, a cette candeur, cette naïveté des jeunes premiers des années 50 et du début des années 60. Ce style de jeune premier qu' adorait John Ford qui l' emploiera et il fallait être un bon acteur pour faire face à John Wayne dans La prisonnière du désert (1956) ou Spencer Tracy dans La dernière fanfare (1958). Marshall Thompson, avant la célèbre série télé Daktari, est de la partie aussi mais malheureusement pas jusqu' au bout. Quant à Barbara Perez vous ne pourrez l' admirer qu' en attendant une bonne heure de vision.

Si la réalisation n' est pas inspirée, elle possède assez d' énergie et de tonicité pour nous tenir en haleine. Le déroulement de l' histoire ainsi que la pirouette finale moraliste et optimiste auraient certainement intéressé Frank Capra. Ce film n' est pas un chef d' œuvre, loin de là, mais il est positif et attachant car l' on y voit des personnes ordinaires se dépasser face à l' adversité.

*Le titre français L' aigle de Guam ne fait pas du tout référence au personnage de Jeffrey Hunter. Pour savoir ce que cela signifie, regardez le film !

Film en couleur de 1962. Format : 16/9. Durée : 109 mn.
Version originale anglaise sous-titrée française. Version audio française.
Bonne copie, sans plus.
Pas de bonus.

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22:40 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, cinéma

21/02/2011

STEVE McQUEEN : THE WAR LOVER (L'homme qui aimait la guerre) de PHILIP LEACOCK.

guerre,cinémaCe film consacré aux équipages des forteresses volantes américaines pendant la seconde guerre mondiale doit son principal attrait à l' interprétation de Steve McQueen dans le rôle du capitaine Buzz Rickson. Il compose un officier frondeur, imbu de sa personne, jouissant des bombes qu' il largue. Un personnage à contre-courant du film frimeur de John Sturges La grande évasion (1963). Il faut voir ses regards intenses et ses sourires sardoniques. Une interprétation qui ne tombe jamais dans l' outrance.

La démesure et la témérité de Buzz Rickson peuvent être extrêmement dangereuses pour l' équipage et son co-pilote le lieutenant Bo Bolland (Robert Wagner) s' en rend compte au fur et à mesure. Bo Bolland veut accomplir son devoir, faire ses vingt cinq missions, et rentrer chez lui. Buzz Rickson n' existe que par et pour la guerre ; ses conquêtes féminines ne sont, comme ses victoires, que des photos accrochés au mur. Lorsque Bo Bolland a une relation amoureuse et sérieuse avec l' anglaise Daphné Caldwell (la très belle Shirley Ann Field), Dickson ne pense qu' à la briser.

Le scénario de Howard Koch, d' après un roman du journaliste et grand reporter de guerre John Hersey, est excellent et aménage de très bons dialogues ; il évite les tirades moralisantes. La réalisation de l' anglais Philip Leacock est honnête, sans plus, car elle ne s' attache guère aux détails, dommage que le rigoureux et inventif John Guillermin par exemple ne soit pas aux commandes. Bonne photo de Bob Huke, mais certaines transparences ont un peu de mal à passer.

Film en noir et blanc de 1962. Format : 16/9. Durée : 101 mn. Zone 2.
Version originale anglaise sous-titrée française. Version audio française.
Pas de bonus, hormis trois bandes annonces : The War Lover, The Bridge on The River Kwai et From Here to Eternity.

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