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25/04/2011

ISTVAN SZABO : COLONEL REDL (1985). DVD.

41A5B9FG70L._SL500_AA300_.jpgLe générique au début du film : « Cette histoire ne repose pas sur la réalité. Les actions des personnages ont été inventées. Ce film s' inspire de l' œuvre d' Osborne : "A Patriot For Me" et d' évènements historiques. ». Effectivement, le personnage Alfred Redl a réellement existé. István Szabó réclame ne donner qu' une œuvre cinématographique, ainsi que sa vision de l' Empire austro-hongrois précédent la première guerre mondiale.

Dans cet Empire très militarisé, la condition sociale de Alfred Redl (Klaus Maria Brandauer) issu d' une modeste famille de Galicie, monarchiste convaincu et idolâtre dès l' enfance - il écrit et récite à l' école un poème dédié à Sa Majesté -, ne peut être qu' un obstacle à son arrivisme forcené. Son ascension dans la hiérarchie militaire ne peut se faire sans divers protecteurs successifs : le Maître d' école, le directeur de l' Académie militaire ou un Baron officier (Hans Christian Blech). Son fanatisme pour l' Empereur François-Joseph et sa bisexualité seront des pièges qui provoqueront sa chute. Amant de la sœur (Gudrun Langrebe) de son ami aristocrate (Jan Niklas), cette relation pourrait le stabiliser, mais cette femme est mariée... elle lui arrange un mariage de convenance avec une jeune viennoise...

Interprétation mémorable de l' ambitieux acteur Klaus Maria Brandauer. La photographie audacieuse de Lajos Koltai est nimbée de sources de lumière « blanche » scintillante. La musique de Zdenko Tamassy est discrète. La réalisation de István Szabó est d' un classicisme épuré et traduit beaucoup d' éléments par l' image ; les séquences s' enchaînent avec une grande souplesse. Plutôt que d' évoquer Luchino Visconti, on aurait tendance à penser aux films muets de Erich Von Stroheim ; le sujet lui aurait certainement plu. Von Stroheim était dans l' armée autrichienne mais il ne put accéder à être officier dans la cavalerie, car ce poste était interdit aux personnes d' origine juive, d' où sa fuite aux États-unis (arrivé à Ellis Island le 25 novembre 1909). L' antisémitisme est aussi abordé dans le film de Szabó.

Film en couleur de 1985. Format 16/9. Durée environ 137 mn.
Version originale allemande avec ou sans sous-titres français.
Bonne copie.
Bonus : une interview de István Szabó d' une durée de 26 mn.

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15:05 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma

22/04/2011

NANCY WILSON : THE BEST OF.

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C' est une très belle femme. Elle chante surtout du jazz (elle ne fait pas du scat, du moins sur ce CD et je déteste le scat). Elle possède une voix exceptionnelle. Elle a enregistré plus de 70 albums... que dire d' autre... ben, pour la découvrir il faut bien commencer par une compilation, même succincte. Sur ce Best of, des styles musicaux divers sont assez bien représentés. Et c' est là que le bât blesse : 18 chansons en 43 minutes, c' est trop court.





easy listening,musiqueOn est dans le style jazzy très sensuel, néanmoins assez énergique, avec les standards Call Me Irresponsable, Wives & Lovers, (I Left My Heart) In San Francisco, What Kind Of A Fool Am I ? et All Night Long, où l' accompagnement musical est réduit à son minimun ce qui met son timbre vocal encore plus en valeur. On atterrit en douceur de temps en temps dans le "easy listening" tout en violons langoureux avec Someone To Watch Over Me, Time After Time et Yesterday. Il y a du rythm'n'blues, BCBG certes, mais de bonne facture avec Uptight (Everything Is Alright) et Unchain My Heart. Une très bonne reprise du hit Spinning Wheel de Blood, Sweat and Tears. Une version de Son Of A Preacher Man qui n' a rien à envier à celle de Aretha Franklin. Son interprétation de la chanson-titre Moon River du film Breakfast At Tiffany's (1961) de Blake Edwards fait oublier sans difficulté celle d' Audrey Hepburn... alors il va falloir se procurer une autre compilation plus fournie ou acheter l' intégrale de Nancy Wilson.


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16/04/2011

GIRLSCHOOL : LIVE RACE WITH THE DEVIL.

métal

Les anglaises de Girlschool, qui ont succédées aux américaines des Runaways avec leur premier album Demolition en 1980 dans le domaine du groupe de filles voulant faire du bon hard rock direct, jouissif et populaire comme les garçons, se sont malheureusement séparées - très momentanément - après des ennuis dans leur maison de disque Bronze records, et surtout l' échec commercial de Play Dirty (1983) pourtant produit par les rois du glam rock, donc les éminences grises (!?) de Slade : les géniaux Lea et Holder.






métalLe CD Live Race With The Devil, qui nous concerne ici, est l' enregistrement intégral d' un concert donné le 12 janvier 1984 à Nashville (Tennessee). Tout cela est très bien emmené par les frontwoman Kim McAuliffe (vocals, rythm guitar) et Kelly Johnson (lead guitar, vocals). La section rythmique composée de Denise Dufort (drums) et de Gil (ma préférence à moi) Weston (bass, vocals) est cohérente et ne faiblit pas. La prise de son est bonne, l' ambiance dans le public l' est aussi. Une petite faiblesse dans l' interprétation de Burning in The Heat tout de même. Toutes les chansons importantes écrites par ces demoiselles sont là : Demolition Boys, Screaming Blue Murder, Future Flash, C'mon Let's Go, Hit and Run, Emergency... ainsi que les reprises de ZZ Top Tush, Gun Race with The Devil et Marc Bolan 20th Century Boy.


22:02 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : métal