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28/02/2017

Rick Nelson & The Stone Canyon Band : Garden Party (1972) / Windfall (1974). CD paru chez BGO records en 1996.

51cbSDNs0PL._SY355_.jpg Trop et naturellement beau, fils rêvé des parents, des qualités que l' auditeur rocker pur et dur n' apprécie pas. Ricky Nelson devenu Rick Nelson est l'auteur de disques devenus intemporels tel que le célèbre Rick Nelson in Concert - The Troubadour 1969, un chef d'œuvre. En France, Rick est surtout connu pour Rio Bravo (1959) de Howard Hawks où il n' est pas très à l' aise ; et puis de toute façon, j' ai toujours opté pour El Dorado (1965) où John Wayne enclenche la marche arrière à son bourrin.

Ces deux disques en studio sont pas loin de valoir du Gram Parsons - vous savez qu' il y a des peine-à-jouir qui n' aiment pas Gram Parsons - ou du Delbert McClinton. Il y a des ballades, particulièrement sur mon album préféré Garden Party, écrites par Rick qui sont trop belles pour être décrites : Garden Party, Are You Really Real ?, Nightime Lady, Palace Guard ou Lifestream. Une reprise de I'm Talking About You de Chuck Berry - vous savez qu' il y a des peine-à-jouir qui n' aiment pas Chuck Berry - qui supporte largement la comparaison avec celle(s) d' Hot Tuna. Au détour d' un crédit, on découvre le nom de Meisner ; Randy Meisner était le bassiste sur « The Troubadour 1969 », il coécrit I Wanna Be With You mais il n' officie pas ici à la quatre cordes. Les membres du Stone Canyon Band sont très fluctuants mais ils participent activement à la création des titres ; la preuve que leur leader était pour la notion de groupe. Rick Nelson était dans le coup du country-rock, ne vivait pas sur son passif, et, même s' il n' avait pas dans ses jeunes années le côté animal d' Elvis et de Gene, il n' était pas non plus un flan comme Pat Boone ou Fabian.







20:12 Publié dans Blog, cinéma, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, rock

25/02/2017

Sylvia Scarlett (1935) de George Cukor avec Katharine Hepburn, Cary Grant, Edmun Gwenn et Brian Aherne. DVD aux Éditions Montparnasse.

51H6wgc6goL.jpg Où voulait en venir George Cukor dans ce maelstrom de scènes qui semblent assemblées comme un puzzle ? Tout simplement traiter les scènes mélodramatiques en mélodrame, les scènes comiques en comédie, les scènes dramatiques en drame, les scènes loufoques dans le délire, et donc de ne surtout pas faire de second degré. Néanmoins, il faut absolument passer le cap des premières minutes ; pour ceux qui aiment le film, ce sont les moins bonnes scènes, pour ceux qui le détestent, les pires. Si l' on est patient, Katharine Hepburn, outre qu' elle prend des risques physiques assez conséquents en nageuse, est proprement géniale par moments en se travestissant en garçon ou en retrouvant son identité de jeune femme pour séduire un artiste-peintre (Brian Aherne) dans cette histoire d' un trio d' aigrefins composé d' un père (Edmund Gwenn), de sa fille et d' un cynique escroc (Archibald Alexander Leach, tu parles d' un blase !) où l' amour triomphe bien sûr.

Courte introduction mais instructive de Serge Bromberg qui confirme que tout film doit-être sans cesse réévaluer.
Film en noir et blanc de 1935. Durée de 87 mn. Format 4/3.
Version audio anglaise avec sous-titres français.
Version audio française au doublage récent insupportable.
Copie très moyenne, mais lorsque l' on aime...
Une copie remasterisée serait diffusée sur TCM.




14:44 Publié dans Blog, cinéma, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, film, actrice