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19/06/2012

La Collection Doris Day - Coffret métal 5 DVD : La femme aux chimères (1950) - La Blonde défie le FBI (1966) - Ne mangez pas les marguerites (1960) - Les pièges de la passion (1955) - Jumbo, la sensation du cirque (1962).

actrice

Coffret intéressant par la présence de deux très bons films dramatiques La femme aux chimères (1950) de Michael Curtiz et Les pièges de la passion (1955) de Charles Vidor, un bon film comique La blonde défie le FBI (1966) de Frank Tashlin, une comédie moyenne sur les joies et petites peines d' un couple Ne mangez pas les marguerites (1960) de Charles Walters et malheureusement un film à oublier Jumbo, la sensation du cirque (1962) de Charles Walters.







actrice,cinéma,film1) La femme aux chimères (1950) de Michael Curtiz est une biographie inspirée de la vie du trompettiste de jazz "Bix" Beiderbecke ; tout y est : enfant abandonné qui trouvera refuge dans la musique, une fois adulte se donnera pleinement et entièrement à son art, il est incarné par un Kirk Douglas intense et inspiré, il y a aussi une femme compréhensive et maternel dont le rôle convient à merveille à Doris Day et une femme fatale où excelle ce grand échalas osseux de Lauren Bacall. Ici la réalisation virtuose de Curtiz où la maîtrise des positions et cadrages de caméra, les acrobatiques mouvements d' appareil et la profondeur de champ de la photographie de Ted McCord, et dont les sentiments et motivations des personnages sont traduits en images font la grande valeur de ce film. Même si on n' aime pas le jazz (c' est mon cas), ce film est un grand film.

Film en noir et blanc de 1950. Format 4/3. Durée de 107 mn.
Version audio anglaise sous titrée française. Pas de version audio française.
Excellente copie.

En bonus, il n' y a que la bande annonce en version originale.

actrice,cinéma,film2) La blonde défie le FBI (1966) de Frank Tashlin nous permet vraiment d' apprécier Doris Day dans le registre comique ; elle est tour à tour sexy (si, si !), drôle, mignonne (si, si !), touchante et quasi-adolescente. Si le film a un peu de mal à démarrer, il prend toute sa dimension hilarante dans son dernier tiers où le génial Dom de Luise en espion maladroit et le regretté Eric Fleming, le partenaire de Clint Eastwood dans la série western Rawhide (1959-1965), sont excellents ; les gags s' enchaînent à vive allure. Rod Taylor joue le scientifique milliardaire avec un look très John Kennedy ; on voudrait vraiment que sortent en DVD Le dernier train du Katanga (1968) de Jack Cardiff et le grand western Chuka (1967) de Gordon Douglas pour savourer cet acteur. Une réjouissante satisfaction.

Film en couleur de 1966. Format cinémascope respecté. Durée de 105 mn.
Version audio anglaise sous titrée française. Version audio française.
Excellente copie.

Bonus :
- Un documentaire Every girl's dream sur les costumes du film d' une durée de 8 mn environ. Version sous titrée française.
- Un documentaire NASA sur le tournage du film présenté par Doris Day d' une durée de 5 mn 30. Version sous titrée française.
- Un reportage sur l' île de Catalina, lieu de tournage du film, d' une durée de 5 mn environ. Version sous titrée française.
- Un dessin animé The Dot and The Line (1955) de Chuck Jones d' une durée de 10 mn. Version sous titrée française.
- Bande annonce du film. Version audio anglaise uniquement.

actrice,cinéma,film3) Ne mangez pas les marguerites (1960) de Charles Walters tombe un peu (beaucoup) dans les reproches que l' on fait d' habitude (un peu à tort) à Doris Day : la mère de famille sans reproche, qui ne succombe pas un adultère (il y a une scène explicative dans ce film), femme d' intérieur combative etc, etc, etc... mais cette comédie par moment mélodramatique peut faire passer le temps d' un après-midi pluvieux. La mise en scène de Walters est plate, la photographie de Robert J.Bronner est malheureusement assez plate aussi. Donc vaut mieux admirer le couple Doris Day, dont je n' avais pas remarqué à quel point sa voix était extrêmement douce (en version originale bien entendu), et David Niven dans un rôle de critique de théâtre confronté à la sculpturale Janis Paige. Les quiproquos avec les enfants, le chien, la belle-mère, la domestique peuvent faire sourire...

Film en couleur de 1960. Format cinémascope respecté. Durée de 106 mn.
Version audio anglaise sous titrée française. Version audio française.
Excellente copie.

En bonus, il n' y a que la bande annonce en version originale.

actrice,cinéma,film4) Les pièges de la passion (1955) de Charles Vidor est certainement le meilleur rôle obtenu par Doris Day interprétant la chanteuse Ruth Etting (histoire vraie d' après les notes du livret... on dira plutôt romancée), et l' une des prestations dingues de James Cagney sous tension électrique en gangster boiteux vieillissant qui se recycle en agent d' artiste aux méthodes brutales. Si on est un peu déçu par le statisme de la mise en scène de Vidor, par contre les séquences s' enchaînent à un très bon rythme, ils ont certainement suivi la gestuelle et le débit de parole mitraillette de Cagney, et la photographie en couleur de Arthur E. Arling a du relief. Le visage de Doris Day n' a pas la fascination que provoque celui de Ava Gardner ou Rita Hayworth, mais son corps parfait, sa garde-robe le sculpte bien, sa voix chantée et parlée sont plus qu' agréables.

Film en couleur de 1955. Format cinémascope respecté. Durée de 112 mn.
Version audio anglaise sous titrée française. Version audio française.
Excellente copie.

Bonus :
- Un documentaire d' époque présentant pendant 16 mn environ en version originale sous titrée française les films sortants des studios MGM en 1955.
- Un court métrage A Modern Cinderella (1932) de Roy Mack avec Ruth Etting en noir et blanc au format 4/3 d' une durée de 17 mn et en version originale sous titrée française.
- Un court métrage Roseland (1930) de Roy Mack avec Ruth Etting en noir et blanc au format 4/3 d' une durée de 12 mn et en version originale sous titrée française.
- Bande annonce en version originale.

actrice,cinéma,film5) Jumbo, la sensation du cirque (1962) de Charles Walters est un film que l' on peut détester. Tout semble daté, déjà daté à l' époque du tournage. Doris Day y développe pourtant une assez bonne énergie (Martha Raye également), sait se rendre ridicule pour nous arracher quelques sourires polis, mais Stephen Boyd s' ennuie. L' intrigue tient sur un timbre poste. Les valeurs américaines puritaines sont présentées d' une manière que seul Michael Landon les utilisera encore plus tard dans La petite maison dans la prairie (1974-1983). Le dernier quart d' heure est une totale abdication scénaristique. On me dit que c' est aussi un film pour les enfants car le film se passe dans un cirque ; les enfants sont intelligents, ils méritent mieux. Le film fut un échec commercial à sa sortie, il le méritait amplement. Bon, j' arrête là...

Film en couleur de 1962. Format cinémascope respecté. Durée de 122 mn.
Version audio anglaise sous titrée française. Version audio française.
Excellente copie.

Bonus :
- Un court métrage, une petite comédie musicale Yours Sincerely (1932) de Roy Mack, en noir et blanc au format 4/3 d' une durée de 20 mn.
- Un cartoon Jerry and Jumbo (1951) de la série Tom et Jerry de Hanna-Barbera en couleur au format 4/3 d' une durée de 7 mn.
- Bande annonce en version originale.

18:23 Publié dans Blog, cinéma, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actrice, cinéma, film