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27/04/2011

JEFF BECK : CRAZY LEGS (1993). CD.

41EMsosd7yL._SL500_AA300_.jpgQue Jeff Beck veuille rendre hommage à Cliff Gallup, pourquoi pas ? Mais ce qui intéressant, c' est de comparer les versions beckiennes aux originales exécutées par le guitariste de Gene Vincent au coup par coup - il faut toujours avoir une compilation de Gene Vincent chez soi -, et là il faut être sourdingue pour ne pas remarquer que Jeff Beck « copie » Cliff Gallup, sans compter le même solo de sax de Say Mama. On n' est pas à l' époque de Beck-Ola (1969), où il faisait des reprises iconoclastes en compagnie de l'ex-fossoyeur écossais aux cheveux qui défient l' apesanteur, Rod Stewart pour les dames, du King Elvis - n' oublions pas que le King est mort sur le trône, vive le King ! - tel que All Shook Up et Jailhouse Rock ; après tout ce n' est pas le principe de l' album Crazy Legs. Mais ce n' est pas dans cette direction de recréation du rockabilly que l' on attend Jeff Beck. On attend de Jeff Beck qu' il fasse avancer la technique guitaristique avec la concision qu' on lui connaît, pas une note de moins ni de trop, comme il le fit avec Wired (1986), There and Back (1980), Jeff Beck's Guitar Shop (1989) ou Who Else ! (1999) ; certainement ses quatre meilleurs albums instrumentaux. Ou du moins d' entériner son style instrumental avec son superbe dernier CD paru en 2010 Emotion & Commotion. Ce Crazy Legs de 1993 se tourne vers le passé, un brin de nostalgie certainement... ben si je me repassais La blonde et moi (1956) de Frank Tashlin avec Jayne Mansfield - il faut toujours avoir un film avec Jayne Mansfield chez soi.


11:50 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique

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