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29/11/2009

PROCOL HARUM : Broken Barricades.

41FE1DNCQTL__SL500_AA240_.jpgLE DERNIER AVEC ROBIN TROWER.

Nous sommes en 1971. Yes, Genesis ou ELP commettent leurs premiers méfaits anti-rock. On met Procol Harum dans le même sac du rock dit "progressif".

Des titres comme "Simple Sister" ou "Power Failure" y font un peu référence. Les concis et mélodiques "Broken Barricades" et "Luskus Delph", le style New-Orleans de "Playmate of The Mouth" rattrapent ses petites erreurs, démontrent que Gary Brooker est un excellent compositeur et quelle belle voix !

Le riff plus claptonien qu' hendrixien de "Memorial Drive", le délire psychédélique de "Song for a Dreamer" et "Poor Mohammed" écrites, chantées concernant les deux dernières chansons, par Robin Trower, achèvent de faire de "Broken Barricades" un album plus que recommandable.

Tous les textes sont signés du poète Keith Reid, dont on aimerait avoir une traduction, surtout lorque l' on maîtrise peu la langue anglaise tant certaines tournures de phrases sont difficiles.

13:40 Publié dans Blog, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique

22/11/2009

FRANÇOIS TRUFFAUT : TIREZ SUR LE PIANISTE.

51DZQfFSiUL__SL500_AA240_.jpgLE THÉORICIEN SE PLANTE.

L' une des théories les plus représentatives de Truffaut était : On ne fait pas un film avec une idée mais avec des idées. Ce qui n' est pas faux.

Pour ce film, les idées sont : Le choix de David Goodis, un auteur de roman noir particulièrement casse gueule à adapter au cinéma; les chansons comiquement sous-titrées du génial Boby Lapointe; la scène où il explique comment l' on montre la nudité au cinéma et pour notre grand plaisir les seins de Michèle Mercier; le choix de Charles Aznavour en totale adéquation avec l' univers goodisien.

Malheureusement, l' intrigue est traitée par dessus la jambe, donc irracontable, le comble du film noir, contrairement aux meilleures adaptations de Goodis par Delmer Daves avec "Les passagers de la nuit" (1947) et Jacques Tourneur avec "Nightfall" (1957). Ses idées ne sont pas reliées entre elles et peuvent être vues séparément sans que cela gêne la vision du film (?). Bref, on aurait préféré des courts métrages.

Cinq étoiles pour le courage, même si ici il est vain, comme dans beaucoup de films de Truffaut...

16:38 Publié dans Blog, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, film noir

18/11/2009

THEATRE OF TRAGEDY : Forever is The World

51T2AEonpGL__SL500_AA240_.jpgPRÉCIEUX COMME LE PLAISIR.

Theatre of Tragedy nous offre un album qui recèle un trésor que l' on croyait perdu : la mélodie. Surtout axé sur des rythmes lents et moyens, c' est quand même leur habitude, des chansons comme "Hide and Seek", "Revolution", "Astray", "Frozen", "Illusions" ou "Forever is The World" sont d' une beauté rare et d' une mélancolie pleine d' apesanteur.

La subtilité instrumentale générale, en particulier le batteur Hein Frode Hansen, renforcée par la voix sensible et non maniérée de Nell Sigland vont à l' encontre des préjugés qu' à le public lambda contre le Métal. Seule réserve, le peu de présence de la "voix récitante" de Raymond I.Rohonyi.

En tout cas l' album "Forever is The World" est plus profond et attachant que leur précédent CD "Storm".