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26/09/2016

THE FLY (La mouche noire ; 1958) de Kurt Neumann avec Vincent Price, Patricia Owens, David Hedison et Herbert Marshall. Blu-ray zone A.

91BiVwOeTbL._SL1500_.jpg Ce blu-ray en import américain, donc soit disant zone A et en fait toutes zones. Il possède une piste audio française en Dolby Digital 1.0 et une piste audio anglaise en DTS-HD avec sous-titres anglais mais sans sous-titres français. Voilà, pour rectifier le descriptif d' amazon. Pour les principaux bonus, le film d' une durée de 94 minutes est accompagné d' un commentaire audio de l' acteur David (Al) Hedison et du critique David Del Valle, d' une biographie de Vincent Price de 45 minutes, d' un petit documentaire Fly trap : Catching a Classic de 12 minutes ; tout cela sans sous-titres français mais les Allemands sont servis. Le transfert est bon, presque très bon.

Comment le besogneux Kurt Neumann qui a aligné une série de films B mal fichus, au mieux des films moyens, a-t-il pu tout d' un coup réaliser et produire un film maîtrisé, même si contraint par la limite des effets spéciaux due aux techniques de l' époque, aborder des questions métaphysiques tel que le sempiternel Peut-on remplacer Dieu sans tomber dans le ridicule, et, surtout construire une allégorie en faveur de l' euthanasie ? Je n' ai pas lu le roman de George Langelaan, mais c' est James Clavell qui signe le scénario, ceci expliquant peut-être cela ; le talent des acteurs y est certainement pour beaucoup dans cette réussite. Tout pivote en fin de compte autour de la charmante Patricia Owens et de la traque d' une mouche à tête et patte blanches. D' après sa fiche IMDB, Kurt Neumann meurt un mois après la Première de The Fly et une semaine avant sa diffusion générale ; n' en déduisons rien.




27/08/2016

Eau Écarlate détacheur nouvelle formule.

31sc9gNxYRL.jpgVous connaissez le problème qui se pose lorsque l' on reçoit des Cds en import US, ils ont la mauvaise habitude de mettre sur la tranche du boîtier un adhésif anti-vol qui est tellement collant que cette maudite glu poisseuse s' accroche aux parois du boîtier. Vous avez beau essayé l' inactif alcool à brûler ou la trop forte acétone qui ternit le polycarbonate, rien n' y fait ! où est la solution ! le sèche cheveux ! j' en ai plus depuis mon service militaire ! Eh bien l' Eau Écarlate Nouvelle formule réglera votre affaire en un coup de coton imprégné de ce produit miracle ! Succès garanti !
P.S. Ma jolie petite voisine, qui écoute en boucle Loud Hailer que papy Jeff Beck vient d' enregistrer avec les deux jolies petites pestes Rosie Bones et Carmen Vandenberg, me dit que ça n' aura aucune efficacité sur les Cds de Lady Caca et Ragnagna !

18/07/2016

CRÉSUS (1960) de Jean Giono avec Fernandel, Marcelle Ranson-Hervé, Rellys et Sylvie. DVD paru chez Zylo en 2012.

71DOu1UzbYL._SL1146_.jpgAu moins là, t' auras pas un pédant de littéraire qui te dira, le film est moins bon que le roman. Étant donné que le scénario est tellement original que Jean Giono l' a écrit directement pour le cinéma et l' a même réalisé ; quoique pour la réalisation, il avoue avoir eu beaucoup d' aide de Claude Pinoteau. Cette histoire édifiante, se passant en 1946, d' un modeste berger trouvant par hasard un container rempli de billets de banque largué par un avion et dont l' interrogation sera : est-ce que l' argent fait le bonheur ou le malheur ? ne tombe pas dans la fernandellerie tant redoutée par Henri Verneuil quand il tournait avec l' acteur marseillais ; le plateau rocailleux et venteux du Contadour a dû aider à cet état de fait, y'a pas de jolie bergère qui se balade toute nue, fait trop froid, les femmes sont rudes même si l' une d' entre elles se nomme Fine (Marcelle Ranson-Hervé) ; Claude Pinoteau avoue tout de même dans les bonus qu' il demanda à Fernandel de minorer. On peut regretter qu' à la place des monologues, Jean Giono n' ait pas préféré les voix-off. Un film à découvrir ou à redécouvrir aussi pour des acteurs de second plan méritants dont certains seront par la suite, mal utilisé pour Paul Préboist, un peu mieux exploité pour Pierre Repp notamment dans «Je sais rien, mais je dirai tout» (1973) de et avec Pierre Richard. Très bon numéro de Sylvie, elle sait ménager ses effets, en vieille institutrice qui flingue les oiseaux et n' a que deux élèves dans sa classe. Bon, moi je vais mettre la lampe ; ceux qui ont vu le film comprendront.

Suppléments :
- Commentaire audio de 52 mn de Jean Mény.
- Le cinéma de Jean Giono : documentaire de Jean Mény de 52 mn.
- Autour de Crésus : entretiens avec Jean Giono, Claude Pinoteau... de 32 mn.

Film en noir et blanc. Durée de 91 mn.
Format cinémascope respecté. Format de diffusion 16/9.
Bonne copie dans l' ensemble.
La bande-son est (très) bonne.



17:43 Publié dans Blog, cinéma, Film, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, cinéma